Aller au contenu principal

L’avis de Carrefour
« L’assortiment des marques de Carrefour est stable »

Les Marchés Hebdo : Les marques Carrefour portent l’ambition du groupe d’aider ses clients à mieux manger. Pouvez-vous rappeler sommairement en quoi consiste la segmentation entreprise et où elle en est ?

Martine Loyer : Cette segmentation concerne les produits alimentaires de cœur de marché. Pour ces produits, la marque Carrefour est déclinée selon cinq besoins sous des identités visuelles différenciées (photos visibles sur notre site www.reussir.fr/lesmarches, ndlr) : « Le Marché » qui s’inscrit dans l’univers des produits frais; « Classic’ » pour les produits de base du quotidien, « Extra » pour les petits plaisirs du quotidien, « Original » dans l’esprit traditionnel ou authentique; enfin, « Sensation » qui propose des expériences multisensorielles. Le logo Filière Qualité Carrefour vient s’apposer sur une partie de l’offre «Le Marché» et «Extra». Déjà 600 produits environ ont été revisités selon ces cinq segments et plus de 7 000 produits seront revus d’ici à la fin de l’année. Quatre cents innovations vont arriver en complément cette année.

LMH : Vos fournisseurs ont-ils été mis à contribution ?

M. L. : Dans le cadre de la continuité de partenariat de longue date que nous entretenons avec un grand nombre d’entre eux, nous les avons associés aux réflexions et ils ont fait preuve d'inspiration.

LMH : Comment évoluent la part des MDD et leur positionnement de prix dans les rayons Carrefour ? Qu’a apporté la hausse du seuil de revente à perte ?

M. L. : La diminution des assortiments d’ici à 2022 fait partie du plan Carrefour 2022 annoncé par Alexandre Bompard. L’assortiment des marques de Carrefour est stable. Les nouveaux produits remplacent les moins performants. Leur prix est d’environ 30 % inférieur aux produits de référence. Le seuil de revente à perte a conforté cet écart, et Carrefour va trois fois plus vite que ses concurrents dans l’augmentation des ventes de ses marques propres.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio