Aller au contenu principal

Oeufs : Comment LDC veut rentabiliser Matines et Ovoteam

En présentant ses résultats financiers semestriels le 23 novembre 2022, le groupe LDC a précisé ses intentions à l’égard de Matines et Ovoteam, acquisitions de cette année.

 

LDC veut étendre la gamme d'Ovoteam aux oeufs alternatifs.
© Ovoteam

LDC a acquis la marque d’œufs Matines avec son fonds de commerce et Ovoteam (l’autorité de la Concurrence devant encore se prononcer), activité de transformation des œufs du groupe Avril. Grâce à ces deux acquisitions majeures, venant compléter l’activité présente en interne (L’œuf et la marque Loué), LDC dépassera potentiellement en année pleine les 250 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Grâce à Matines, une marque complémentaire de Loué, LDC veut devenir « leader des œufs plein air et biologiques », passer de 20% à 40% de part de marché sous marques nationales en GMS. Ses priorités immédiates sont de :

  • Convertir des éleveurs vers le plein air et l’élevage au sol ;
  • Déployer des synergies avec Loeuf ;
  • Ajuster les volumes aux besoins des ventes ;
  • Revoir la politique commerciale de la marque Matines.

Le résultat d’exploitation d’Ovoteam est négatif (- 8,8 millions d’euros pour 2021 pour un CA d’environ 85 Meur).

Pour redresser la performance et obtenir un résultat positif dès 2024, le groupe acheteur détaille ainsi son projet :

  • Innover pour plus de praticité ;
  • Adapter l’offre à la demande ;
  • Etendre la gamme d’ovoproduits à partir d’œufs d’élevages alternatifs ;
  • Arrêter les familles de produits « non contributives » ;
  • Spécialiser les sites – 7 Meur d’investissements sont prévus.

Grâce aux actions prévues et en coures, les activité Œuf de LDC devront atteindre une rentabilité de 3% à brève échéance, et tendre vers 5%.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio