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Un prix de base sous la pression du calendrier

Porcs : Sans surprise au lendemain d’une semaine écourtée par un férié, les poids carcasse ont progressé en France, de près de 570 g à 94,6 kg, selon le Marché du porc breton. Le vendredi 11 novembre ne devrait pas autant pénaliser la fluidité des enlèvements. Il ne sera toutefois pas sans effet, laissant entrevoir une offre un peu plus abondante sur la fin du mois. Dans ce contexte, et du fait d’une journée d’abattage en moins ainsi que d’une consommation hexagonale toujours aussi terne, la première séance de cotation de la semaine à Plérin a été synonyme de prix de base sous pression. Ce dernier a néanmoins résisté, ne reculant que de 0,1 centime, soutenu avant tout par le vent de stabilité nord européen.

Porcelets : Le marché français des porcelets reste pris en étau entre un commerce du porc charcutier qui manque de tonus comme de visibilité, et des disponibilités en élevage très limitées. De quoi laisser les cours stables.

Les indices FNP-Coop de France continuent pour leur part de répercuter les dernières fortes baisses des cours des porcs charcutiers. Ils ont perdu la semaine dernière 10 centimes pour les 25 kg et 1,77 euro pour les post-sevrages.

Découpe : Selon l’Institut du porc (Ifip) et les données FranceAgriMer-RNM, l’Indice du Marché de Rungis (IMR) a cédé 2,5 % entre octobre et septembre sous la pression de la chute des prix du hachage (-11,7 %), des jambons (entre -1 % et -3 %) et malgré le quasi-maintien des tarifs des longes et des poitrines. En Allemagne, selon l’Ifip, si la poitrine a progressé de 3 %, épaule, longe et jambon ont reculé de 4 à 6 %. Des replis moins marqués que les cours des porcs charcutiers, « permettant aux abatteurs d’améliorer une marge qui s’était fortement dégradée durant l’été ». Une baisse des cours a aussi été relevée mi-octobre en Espagne, excepté pour la poitrine (+4 % en un mois).

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