Diversification Le Gouessant vise la RHD avec ses légumes transformés

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Le groupe coopératif Le Gouessant vient d’annoncer son entrée dans la RHD pour fournir des légumes transformés (principalement des pommes de terre, un peu de carottes et bientôt des panais), à marque Légum’party. La coopérative spécialiste de la nutrition animale (près de 90 % d’un CA de 538 millions d’euros en 2018 avec 730 collaborateurs et 4 000 adhérents) produisait déjà 7 000 tonnes de pommes de terre portionnées nature, blanchies ou cuites et vendues sous la même marque, mais uniquement pour l’industrie. Avec un investissement de 3 millions d’euros réalisé l’an passé dans l’agrandissement de son outil de cuisson, Le Gouessant dispose de capacités nouvelles pour s’attaquer à la restauration hors domicile. Un marché en forte croissance où « la fraîcheur des produits et l’origine France sont de réels atouts », commente le directeur du pôle alimentaire du Gouessant, Patrick Aulard. D’ici trois à quatre ans, le groupe costarmoricain vise 16 000 tonnes de légumes transformés dans son outil. Le chiffre d’affaires du pôle alimentaire du Gouessant -18 millions d’euros l’an passé dont 14 millions dans les légumes frais et transformés, notamment avec Légum’party et Terres de Breizh (œufs, salaisons, volailles, produits laitiers)- reste encore marginal dans l’activité globale du groupe. Mais Le Gouessant veut clairement « structurer son offre alimentaire », indique le directeur du pôle alimentaire.            

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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