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Crise agricole : l’Adepale demande un plan d’action coordonné entre l’amont agricole et l’aval industriel

Les PME et ETI de l’agroalimentaire représentées par l’Adepale peinent à soutenir leurs fournisseurs agricoles et à investir. Les mêmes problèmes appellent la même solution selon l’Adepale.

(1) L’Adepale représente les Entreprises du Traiteur Frais (ETF), la Fédération française des Industries d’Aliments Conservés (Fiac), les Entreprises des glaces et surgelés (Les EGS), la Fédération nationale des légumes secs (FNLS), le Syndicat des fabricants de végétaux frais prêts à l’emploi (SVFPE) et le Syndicat de la rizerie française (SRF).
© Adepale

L’Adepale en témoigne dans un communiqué : durant les négociations commerciales, le principe de marche en avant prévu par les lois Egalim n’a pas été respecté. « Mettant à mal les efforts fournis pour une meilleure rémunération des agriculteurs », déduit l’association multisectorielle de défense des PME et ETI. Jérôme Foucault, président de l’Adepale estime que « seul un plan d’action coordonné entre l’amont agricole et l’aval industriel, au plus près des besoins des filières et des territoires, peut permettre de répondre aux enjeux de souveraineté alimentaire et de réduction de l’empreinte environnementale de la chaine alimentaire ». L’Adepale déclare soutenir le mouvement de simplification sociale et environnementale proposé par le Gouvernement. Elle appelle à ce que le PLOAA (Pacte et loi d’orientation et d’avenir agricoles) « prenne davantage en compte les enjeux de l’aval industriel, qui sont intrinsèquement liés à la réussite de nos agriculteurs ».

Lire aussi : Marges alimentaires : l'Adepale conteste le chiffre de l'Insee

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