Grippe aviaire, guerre en Ukraine, hausse de l’énergie et inflation se conjuguent pour faire monter les prix des produits surgelés vendus aux collectivités. Les protéines animales sont les plus touchées.
La cotation du mois d’avril des produits surgelés établie par FranceAgriMer-RNM et disponible dans votre quotidien de mardi affichait de nouvelles hausses, principalement sur les produits animaux. Fedalis, le syndicat Distributeurs Alimentaires Spécialisés mettaient en avant « contexte national et international actuel est particulièrement tendu (inflations, guerre en Ukraine, grippe aviaire, crise énergétique, covid…) ».
Si les surgelés permettent habituellement de lisser l’offre et la demande, les grossistes sont « depuis 2 ans maintenant, confrontés à de telles pénuries, qu’ils n’ont plus la possibilité de reconstituer des stocks suffisants » explique Fedalis.
Des impacts sur les produits transformés
Comme toutes les matières premières, et que c’est aussi le cas des énergies et emballages, les produits transformés suivent. On relève par exemple : +2,8 % sur l’omelette, +8,4 % sur la quiche lorraine, +3,2 % sur les lasagnes de saumon et +6,3 % sur la glace vanille/chocolat en petit pot.