Réservé aux abonnés

Grippe aviaire : le foie gras n’est pas sorti d’affaire

- - 2 min
L'interprofession du foie gras a confiance dans la consommation. Crédits : © SC

Différents facteurs en relation avec la grippe aviaire entretiennent les problèmes d’approvisionnement en foie gras, explique le comité interprofessionnel Cifog, qui appelle à la confiance des distributeurs. La grande distribution n’a vu reculer ses volumes de vente que de 19,4 % en volume à la fin 2022, alors que la disponibilité du foie gras était en baisse d’environ 30 % pour la saison festive.

Des facteurs diminuant l’offre se maintiennent pour 2023 :

  • le manque de canetons à mettre en production. Les élevages seront confrontés, d’après les estimations, à une disponibilité en recul de 6 % pour assurer la saison festive 2023, après une baisse de 35 % en 2022 par rapport à 2021
     
  • la dé-densification de certaines zones historiques d’élevage : d’abord cet hiver à travers le « plan Adour » dans le Sud-ouest et désormais dans les Pays de la Loire ;
     
  • des stocks au plus bas dans les entreprises de la filière. En effet, « au cours de l'année 2022, les stocks disponibles dans les entreprises ont été utilisés en totalité pour compenser une partie de la pénurie », souligne le communiqué du Cifog.
     
  • des problèmes économiques perdurent : coûts de production toujours très élevés ; aucun dispositif d’aide pour les entreprises de l’aval ou pour les couvoirs relatif à la vague d’influenza démarrée au 15 septembre 2022 et pour le plan de dé-densification ; pas de compensation pour les éleveurs en zone indemne.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

grande distribution
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires