Aller au contenu principal

Œufs : en Espagne, un marché bien orienté

 © Parlement européen
© Parlement européen

Fin de semaine dernière dans l’expectative sur le marché français de l’œuf de table. Faute d’avoir la moindre visibilité sur les conditions du commerce de la première semaine de février, les grossistes jouaient la prudence et limitaient leurs achats. D’où des volumes de calibres G toujours difficiles à placer pour certains opérateurs. Néanmoins, la vague de réforme continuait et donnait toujours de l’air au marché, d’où une petite pointe de fermeté.

Le commerce était jugé dynamique en Espagne par les opérateurs, si l’industrie manque à l’appel à cause de la pandémie, la consommation d’œufs des ménages est au rendez-vous et compense en grande partie l’absence de certains débouchés. Si la demande a augmenté sur tous les codes, la croissance du bio semble battre un peu de l’aile, dans un contexte de crise économique qui s’accentue. Ce sont surtout les codes 2 et 3 qui en ont profité. À noter que la pression sociétale contre l’élevage des poules en cage se renforce aussi chez nos voisins, au point d’inciter les politiques à proposer le bannissement des œufs de poules élevées en cage des cantines. Par ailleurs, les exportations espagnoles sont jugées très dynamiques vers les pays tiers. La demande est importante que ce soit vers le Moyen-Orient, l’Afrique ou l’Asie, peut-être du fait de la grippe aviaire. La concurrence n’est pas féroce sur le marché mondial actuellement, l’Ukraine étant notamment en retrait, ce qui se traduit par une certaine fermeté des cours.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio