Aller au contenu principal

Stratégie
A quoi ressemblera LDC dans quatre ans

Le groupe LDC se projette en 2026. Il a dévoilé hier la dimension et les objectifs à atteindre au terme d’un nouveau cycle de développement qui a débuté, à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels.

De gauche à droite : Christophe Guyony, Philippe Gélin, Stéphane Sallé, Bruno Mousset, respectivement directeur du pôle Traiteur, général, du pôle Volaille et du pôle Amont du groupe LDC.
© SC

En 2026 le groupe LDC devra franchir un cap : 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires, contre 5 aujourd’hui. Son pôle volaille représentera au moins 4,4 MdEur, son pôle Traiteur au moins 1,3 MdEur ; il sera le numéro 1 du rayon en France, et son pôle International également plus de 1,3 MdEur. Pour les pôles Traiteur et International, cela représente un doublement du chiffre d’affaires développé en 2021. Il projette aussi de faire progresser son Ebitda de 40% par rapport à 2021-2022.

Végétalisation

Ces objectifs ont été dévoilés en conférence de presse le 24 mai. LDC a fait part d'orientations commerciales infléchies par la demande accrue pour le local et le bien manger et la transformation des exigences et des modes de consommation. Il profitera de la position privilégiée de la volaille dans la consommation de viandes. Il fera passer son offre en produits végétaux de 3 000 tonnes à 10 000 tonnes en croissance organique ; davantage si acquisitions.  

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Les Marchés.

Les plus lus

Pourquoi les prix records des bovins ne sont pas encore suffisants pour les éleveurs allaitants
Malgré des prix des gros bovins à des niveaux jamais vus, l’amont de la filière bovine fait toujours face à des difficultés…
cotation Atla du beurre cube (€/t)
En ingrédients laitiers, les approvisionnements vont être compliqués à la rentrée
Avec la collecte laitière qui reste en retrait, les fabrications de produits laitiers industriels pourraient bien être…
Agricool rejoint Vif-Systems et dévoile les raisons de son échec
La start-up promouvant l’agriculture urbaine, en redressement judiciaire, est reprise par le réseau de fermes verticales VIF-…
Faute de repreneur, Matines ouvre un projet de cessation d’activités
La société Matines annonce, le 2 juin, s’engager dans un projet d’arrêt programmé de ses activités. A ce jour, seul le site…
Le lait conventionnel mieux payé que le bio en avril
Le lait conventionnel a été payé 5 €/1000 litres de plus que le bio en avril, selon Agreste.
Avec l’arrêt de Matines, la filière œuf dans l’incertitude
Matines a annoncé jeudi l’arrêt programmé de ses activités, seul un site fait l’objet d’une procédure de reprise pour l’instant,…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 704€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio