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Concertation
La Coordination rurale déçue de sa participation au CNRC

Tristan Arlaud, représentant de la Coordination rurale au CNRC. © Coordination rurale
Tristan Arlaud, représentant de la Coordination rurale au CNRC.
© Coordination rurale

La Coordination rurale s’est déclarée déçue à l’issue de la réunion du Conseil national de la restauration collective (CNRC) du 6 février dernier, commission dont elle avait pourtant encouragé la constitution. « Cette réunion a éteint l’optimisme de nos représentants par ces travaux une fois encore peu concluants… », peut-on lire sur le site internet du syndicat agricole. A l’issue d’un an et demi de concertations, le syndicat regrette qu’« aucun dispositif de contrôle ad hoc ne sera mis en place par le ministère sur la traçabilité et la qualité des denrées » et qu’ « aucune sanction n’est prévue pour les établissements n’ayant fait aucun effort pour relocaliser ou monter en gamme leurs approvisionnements ». La Coordination rurale déplore aussi que l’Etat « refuse de rendre obligatoire la divulgation des prix d’achats des aliments ». « A quoi bon espérer que la restauration collective soit un levier économique pour le monde agricole ? Nous n’avons aucune donnée économique chiffrée et rien n’assure une traçabilité efficace. Donc sur quoi se baser pour la construction des projets alimentaires territoriaux (PAT) ? », s’interroge Tristan Arlaud, représentant de la Coordination rurale au CNRC. Le 6 février, il a fait remarquer qu’il n’était toujours pas question de la production et d’agriculteurs, ce qui selon le syndicat devrait « pourtant être le point de départ de toutes les discussions ».

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