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Bien-être animal
Interdiction de broyer les poussins : l’UGPVB en appelle à la responsabilité de l’état

Alors que le ministre de l’Agriculture a annoncé le 18 juillet dernier que la France interdirait le broyage des poussins courant 2022, l’UGPVB œuf (Union des Groupements de Producteurs de Viande de Bretagne) demande à l’État d’assumer le coût de cette décision. 

Fin du broyage des poussins mâles au 1 janvier 2020.

Tout en reconnaissant que cette évolution s’inscrit dans le sens de l’histoire et peut répondre à une attente sociétale forte”, l’UGPVB Œuf considère que “l’État, via cette annonce, soulève aujourd’hui plus de questions qu’il n’apporte de réponse à la filière Œuf parce qu’il n’assume pas le poids financier de son choix politique”, déclare ce 29 juillet le syndicat de producteurs bretons dans un communiqué. 

Leurs adhérents s’interrogent notamment sur les modalités de compensation du surcoût lié à l’ovosexage, en expliquant notamment que “le coût d’ovo sexage est supérieur au revenu net par poule de bon nombre de producteurs d’œufs”.  

Clauses miroirs 

L’UGPVB insiste notamment sur l’importance d’une harmonisation européenne, d’autant plus que la France sera présidente de la Commission au 1er semestre 2022. L’organisme pointe aussi la nécessaire mise en place de barrières commerciales avec les pays tiers comme l’Ukraine. 

En cas d’anticipation nationale sur toute application harmonisée au sein de l’UE, l’UGPVB Œuf considère, qu’il revient alors à l’Etat -et NON aux producteurs d’œufs -de prendre à sa charge la totalité des surcouts engendrés par la généralisation de l’ovo sexage sur notre territoire français et de s’assurer de l’imperméabilité totale de nos frontières à tout œuf ou produits d’œufs de cheptels non issus d’ovo sexage” écrit le syndicat. 
Rappel : Sur le site Les Marchés, tous les articles parlant du marché de l’œuf, des entreprises du secteur, de l’actualité réglementaire, des tendances de consommation et de la filière sont disponibles sur cette page.
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