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Emballages « surdimensionnés » : Léa Nature s'explique

Philippe Reutenauer, responsable de projets emballages écologiques à  Compagnie Léa Nature. © DR
Philippe Reutenauer, responsable de projets emballages écologiques à Compagnie Léa Nature.
© DR

Les Marchés Hebdo : Que répondez-vous à la critique de Foodwatch qui dénonce le « vide » dans les emballages de taboulé et de céréales instantanés bios I Love Nature ?

Philippe Reutenauer : Nos mélanges de céréales précuites bios sont sans conservateur. Ils ont besoin d’une atmosphère protectrice ; c’est un gaz, de l’azote. Mais au moment d’insuffler l’azote dans le sachet, sur le mélange, on brasse des particules et elles risquent, en s’envolant, de rester coincées dans la soudure, ce qui compromet l’étanchéité du sachet. Ça fait du gaspillage. Il faut donc une hauteur de coupe suffisante pour éviter cet incident.

LMH : L’emballage, composé d’un sachet plastique et d’une boîte en carton, est-il à l’optimum éco-responsable ?

P. R. : Nous travaillons beaucoup sur la réduction de masse de l’emballage depuis 2012. L’étui est en carton recyclé. Il combine épaisseur minimale et bonne tenue. Notre nouveau front de lutte est le plastique des sachets. Nous adaptons les machines et faisons des essais de conditionnement en sachets monomatériaux, espérant aboutir dans un ou deux ans à des sachets recyclables. Léa Nature participe au projet européen Mypack d’alternatives au plastique d’origine fossile. Nous avons réduit de 50% la part de plastique pétrochimique en poids dans les emballages, en poids par unité de vente et en part de chiffre d'affaires.

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