Aller au contenu principal

Cotations
Œufs : les dominos continuent de tomber

Marché de l'œuf au vendredi 2 juillet 2021

© Réussir

Du bio déclassé en plein air, lui-même passé en sol qui part en cage, les dominos continuent et le marché français de l’œuf s’embourbe toujours plus. Des opérateurs s’inquiètent, ils ne trouvent pas preneurs et ont des niveaux de stocks rencontrés d’habitude fin juillet. Certains espèrent que le début de mois et les déplacements de population conduiront à une reprise des commandes la semaine prochaine.  Les cours continuent de baisser, tous codes et tous calibres.  

En Allemagne, le marché est mou, faute de consommation. Les vacances ont déjà commencé pour partie et une partie de la population est sortie du pays. La production du moment est trop large pour les besoins, de plus les industriels ne sont pas aux achats et les cours baissent. 

De l’autre côté de l’Atlantique, il est intéressant de constater que l’ambiance commerciale est assez similaire. L’USDA rapporte que la demande pour la vente au détail est terne, alors que l’offre est assez large. Les industriels achètent pour stocker et début juin ces stocks étaient estimés 17 % au-dessus de leur niveau de janvier. Les prix se tassent. En avril, les États-Unis ont exporté 32,8 millions de douzaines d’œufs, c’est 8 % de plus que l’an dernier et un record depuis 2015. Canada, Corée du Sud et Japon étaient aux achats. Alors que la production américaine du moment dépasse la demande, l’USDA estime que les États-Unis resteront très présents à l’export sur le reste de l’année. Ils affichent des prix très compétitifs, sous ceux de leurs concurrents brésiliens (98,78 €/100 kg contre 103,11 €/100 kg tandis que l’UE est à 125,54 €/100 kg). 

  

Sur le site Les Marchés, tous les articles parlant du marché de l’œuf, des entreprises du secteur, de l’actualité réglementaire, des tendances de consommation et de la filière sont disponibles à cette adresse : https://www.reussir.fr/lesmarches/oeufs  

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio