Actualités

Produire

S'équiper

Vendre et gérer

Parcelle de blé.
« Nous sommes aujourd’hui à 200 euros la tonne (€/t) pour du blé. Il faudrait être à 250 €/t pour équilibrer les comptes sur une exploitation de grandes cultures », estime Éric Thirouin. Crédits : © MC. Bidault

Céréales et sécheresse : le revenu des céréaliers estimé à -3 600 € en 2026,…

L’Association générale des producteurs de blé (AGPB) lance un cri d’alarme. Le revenu des céréaliers français est à nouveau…

Pac et Réglementation

un groupe d'éleveur lève la main
Le représentant de l’État a lui-même pris la mesure du découragement qui gagne les exploitations. “Cette réaction traduit une réalité que l’on voit monter partout sur le territoire”, explique Mathieu Théron, président de la FDSEA du Cantal . Crédits : © Renaud Saint-André

Décapitaliser ou pas ? La sécheresse fait lever toutes les mains

Au contact du terrain, le sous-préfet de Saint-Flour a recueilli les inquiétudes d’éleveurs confrontés à une année…

Marché Bétail/Viande

Marché Produits laitiers

Consommation et débouchés

Agronomie

Couvert Biomax en Sologne
Ce couvert Biomax après orge d’hiver a produit au moins 6,1 t/ha de matière sèche (méthode Merci), stocké et capté 180 kilos de N/ha pour un retour de 50-60 kilos de N/ha sur la culture suivante. L’évaluation énergétique dans la cadre d’une méthanisation est de 1385 Nm3 de CH4/ha ce qui équivaut à environ la même quantité de GNR en litres. Un calcul de coin de table sur ce même couvert partant de la quantité de carbone intégrée par la photosynthèse (0,45% de la biomasse MS), convertie en équivalent CO2 (x 3,68) convertis en kilomètres pour une voiture diesel qui émettrait 140 g/km et reconverti en litres de GNR en admettant que cette même voiture consomme 6 l/100 km, finit par nous donner un total de 4326 litres d’équivalent GNR. Ce rapide calcul est assez cohérent puisque la méthanisation, en général, ne permet de retirer qu’environ un tiers de l’énergie intégrée dans une biomasse ; seulement la partie fermentescible. Cette évaluation permet de visualiser l’impact énergétique des couverts végétaux qui apportent une masse de carburant supplémentaire à l’activité biologique du sol afin qu’elle puisse remplir au mieux l’ensemble de ses fonctions.  Crédits : © F.Thomas

Lumière et énergie solaire : des intrants trop sous-estimés

L’activité agricole peut se résumer à la gestion de capteurs verts d’énergie du soleil : la photosynthèse. À ce titre,…

Colza mangé par des limaces
Toutes les cultures n’ont pas la même capacité de compensation après une attaque de limaces. Tout dépend de la localisation du bourgeon terminal. Si celui-ci est à l’extrémité comme en colza, betterave ou tournesol, la plante ne peut pas s’en remettre si celui-ci est dégradé. S’il est encore protégé dans le sol comme pour un blé ou un maïs, la plante peut s’en sortir. Crédits : © C.Waligora

Limaces : offrez leur des plantes en décomposition

Si les limaces posent surtout problème à la faveur de conditions humides, on a tendance aujourd’hui à connaître des…

Recherche

Portraits Mathieu Arnaudeau, conseiller CA Vendée et Sixtine Fauviot, responsable ferme des Etablières
Mathieu Arnaudeau, conseiller agronomie et ACS en Vendée, et Sixtine Fauviot, responsable de la ferme expérimentale des Etablières. « L’équipe de la ferme a été formée aux fondamentaux de l’ACS afin que tout le monde comprenne le sens de la démarche. Car il y a un frein social chez les agriculteurs et aussi chez les conseillers. » Crédits : © Nathalie Tiers

Agriculture de conservation en polyculture-élevage : la Ferme des Établières…

Outil expérimental de la chambre d’agriculture des Pays de la Loire, la Ferme des Établières en Vendée va se convertir à…

Analyses quotidiennes

Analyses hebdomadaires

Marchés bio

Contenu partenaire

Archives

Serge Séverin et Sébastien Néme (GAEC des Gringos, Condat-en-Combrailles) utilisent les plaquettes de bois en sous-couche de leur aire paillée. Cette
Serge Séverin et Sébastien Néme (GAEC des Gringos, Condat-en-Combrailles) utilisent les plaquettes de bois en sous-couche de leur aire paillée. Cette pratique leur permet d'économiser près de 90 tonnes de paille par an. Crédits : © CA63

Comment valoriser ses haies pour économiser la paille ?

La disponibilité en paille cette année risque de faire défaut. Il est encore temps pour les éleveurs d'envisager la litière…