Marché des oléagineux et coproduits du 7 au 14 octobre 2026 - Les prix du colza ont progressé sur Euronext dans le sillage du pétrole
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L’évolution hebdomadaire des prix des oléagineux (colza, tournesol, soja), des protéagineux (pois, féverole) et des coproduits de l’alimentation animale (tourteaux, issues de meunerie, coproduits de l’amidonnerie, coproduits laitiers, farine de poisson, produits déshydratés, pailles et fourrages) sur le marché physique français entre le 7 et le 14 octobre 2026, expliquée par La Dépêche Le petit meunier.
Les cours de la graine de colza sur Euronext ont progressé entre le 7 et le 14 octobre 2026, gagnant 6,50 €/t à 559,25 €/t sur l’échéance février 2027 (la plus travaillée), dans son sillage du canola canadien (+ 1,40 CAN/t à 811,70 CAN/t sur l’échéance novembre 2026) et de l’huile de palme malaisienne (+ 117 RM/t, à 4 427 RM/t sur l’échéance octobre 2026). Le pétrole a de fait grimpé sur le marché mondial (+ 5,86 $/baril à 106,06 $/baril sur l’échéance décembre 2026 pour le Brent mais + 6,81 $/t à 95,09 $/t sur l’échéance novembre 2026 pour le WTI). On notera que l’échéance novembre 2026 du colza sur Euronext a davantage renchéri, grimpant de 15,75 €/t sur la semaine à 522 €/t. L’euro a renchéri face au dollar (+ 0,0018 $, à 1,1195 $), limitant la hausse des cours du colza sur le marché à terme européen. Les cours du complexe soja coté sur le CBOT ont quant à eux reculé (- 20,25 ct$/boisseau à 1 277,25 ct$/boisseau sur l’échéance novembre 2026 et - 22,50 ct$/boisseau à 1 292 ct$/boisseau sur l’échéance janvier 2026).
Sur le marché physique français, les prix du colza se sont repliés entre le 7 et le 14 octobre 2026, perdant entre -2 et -3 €/t sur la période janvier-mars 2027. La période octobre-décembre 2026 n’étant pratiquement plus coté. Le FOB Moselle, sa place de référence, a cédé 3€/t à 561 €/t sur la période janvier-mars 2027. Le marché est inactif, faute d’acheteurs. Sur l’est de la France, la persistance des basses eaux sur le Rhin et la Moselle ne facilite pas l’exécution des contrats. Des importations, via les Pays-Bas notamment, sont programmées sur janvier-février 2027, ce qui fera probablement baisser les prix sur le marché intérieur. Dans tous les cas, les ventes en origine française sont déjà bien avancées.
Pour la prochaine récolte, on commence à estimer les surfaces qui ne seront pas semées ou retournées. Cela varie beaucoup d’une région à l’autre et parfois au sein même d’une parcelle. Les premiers chiffres, non officiels, qui sortent font état de 15 % à 35 % en moins, parfois 40 %. En l’absence de pluies significatives, les levées sont difficiles, entre adventices (repousses et mauvaises herbes) et ravageurs (punaises, altises, pucerons et limaces). La pression punaise semble avoir reculé un peu mais les altises prennent le relais.
La production de colza, culture d’hiver dont la floraison a précédé les canicules estivales, demeure estimée à 4,7 Mt, supérieure de 14 % à la moyenne de la période 2021-2025 grâce au net rebond de la sole sur un an (1,4 Mha en 2026 contre 1,3 Mt en 2025), le rendement (33,3 q/ha en 2026 contre 36,8 q/ha en 2025) restant proche de la moyenne quinquennale, selon les estimations d’Agreste au 1er octobre 2026.
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Sur le marché physique français, les prix du tournesol hexagonal ont évolué dans une large fourchette entre le 7 et le 14 octobre 2026, de + 5 à + 20 €/t. Le prix du tournesol oléique en rendu Saint-Nazaire, sa place de référence, a gagné 10 €/t à 610 €/t sur la période octobre-décembre 2026. Des affaires se traitent sur le début de l’année 2027, mais dans des volumes limités au vu de la faiblesse de la récolte de l’année. Les couvertures sur la période octobre-décembre 2026 sont déjà bien avancées. La production pourrait se situer entre 1 Mt et 1,2 Mt, ce dernier chiffre correspondant à la dernière prévision d’Agreste (cf. ci-dessous) et loin des 1,4 Mt récoltées l’an dernier. Les taux d’huile sont plutôt corrects (44,5 % à 46 %) alors que les coques sont plutôt petites, ce qui nécessite un important travail de nettoyage. Le marché est très peu liquide.
Alors que les récoltes de tournesol s’achèvent, les rendements s’avèrent hétérogènes, partout affectés par le stress hydrique mais de façon plus ou moins marquée selon la nature des sols et l’accès à l’irrigation, indique les estimations d’Agreste au 1er octobre 2026. « Au niveau national, le rendement serait au plus bas depuis au moins 1980, à 15,8 q/ha (contre 16,9 q/ha estimés au 1er septembre 2026), et inférieur de 30 % à la moyenne des années 2021 à 2025. La production se situerait, elle aussi, 30 % en dessous de la moyenne 2021-2025, à 1,2 Mt (contre 1,3 Mt estimées au 1er septembre 2026), les surfaces cultivées atteignant tout juste la moyenne de cette période grâce à leur fort rebond sur un an (+ 13 %, à 774 000 ha en 2026 contre 685 000 ha en 2025). Par rapport aux années 2021 à 2025, les rendements du tournesol seraient en forte baisse en Centre-Val de Loire (- 45 %), en Bourgogne (- 40 %) et en Poitou-Charentes (- 38 %). Le recul des rendements serait un peu moins prononcé en Lorraine (- 17 % de rendement) et en Aquitaine (- 22 %) », détaille l’agence gouvernementale.
La récolte européenne de tournesol en 2026 est attendue à 9,6 Mt, en hausse de 13 % sur un an (8,5 Mt en 2025), soutenue par une progression quasi générale des surfaces cultivées et des rendements élevés en Bulgarie et en Roumanie. De nouveau, la révision la plus significative se situe en Roumanie, avec des rendements revus à la hausse en 2026, mais aussi à la baisse pour l’année 2025.
Sur le marché physique français, la cotation de la graine de soja en départ Rhône-Alpes et en départ Rhin a progressé entre le 7 et le 14 octobre 2026, à respectivement 580 €/t (+ 45 €/t) et 320 €/t (+ 70 €/t) sur la période octobre-décembre. En départ Sud-Ouest, on cote nominalement 550 €/t sur la période octobre-décembre. Les cultures ont grillé sur pieds dans le Sud-Est. Celles dans les zones intérieures de l’Hexagone ont également souffert des températures caniculaires et de la sécheresse estivales. Le soja étant particulièrement sensible au manque d’eau, sa production en 2026 (281 000 t estimées au 1er octobre 2026, contre 298 000 t estimés au 1er septembre 2026) serait inférieure de 30 % à la moyenne des cinq campagnes précédentes, du fait d’un rendement attendu à 18 q/ha (contre 26,5 q/ha en 2025), très en deçà de la moyenne quinquennale de 25 q/ha, selon les estimations d’Agreste.
Sur le marché physique français, les prix de la graine de lin en départ Centre se sont également appréciés en cette semaine du 7 au 14 octobre 2026, que ce soit à destination de l’alimentation animale (entre + 10 €/t et + 30 €/t) comme de l’alimentation humaine (+ 40 €/t).
Karine Floquet et Thierry Michel
Cette semaine, les prix du pois fourrager et de la féverole connaissent une légère baisse en rendu Pontivy-Guingamp, entre le 7 et le 14 octobre 2026. Au départ de l’Est en revanche, les cotations du pois fourrager gagnent du terrain. Gardons tout de même à l’esprit que ces cotations sont nominales et concernent de très faibles volumes. L’activité se concentre sur le pois jaune pour l’approvisionnement des usines d’alimentation humaine, le prix du pois jaune étant plus intéressant que celui du pois fourrager. Celui-ci a d’ailleurs gagné 10 €/t en rendu Marne.
La production de pois protéagineux en 2026, estimée le 1er octobre 2026 à 471 000 t (contre 467 000 t au 1er septembre 2026 et 589 000 t en 2025), serait proche du niveau de 2013, selon les estimations d’Agreste au 1er octobre 2026. « Elle se situerait 23 % en dessous de la moyenne 2021-2025 en raison de surfaces (150 000 ha en 2026 contre 162 000 ha en 2025) en baisse pour la troisième année consécutive, alors que le rendement, bien qu’en recul sur un an à 31,5 q/ha (contre 36,4 q/ha en 2025), resterait au niveau de la moyenne quinquennale. Cette baisse de récolte tire vers le bas l’ensemble des principaux protéagineux (pois et féveroles), dont la production serait inférieure de 10 % à la moyenne 2021-2025, malgré le dynamisme des semis de féveroles (120 000 ha en 2026 contre 112 000 ha en 2025), en progression continue depuis 2023 », commente l’agence gouvernementale. La production de féveroles s’établit à 267 000 t en 2026 (contre 285 000 t en 2025), avec un rendement de 22,3 q/ha (contre 25,4 q/ha).
Sur le marché physique français, les prix du tourteau de soja OGM ont gagné du terrain en cette semaine du 7 au 14 octobre 2026, oscillant entre + 8 et + 12 €/t sur l’ensemble des places commerciales. Le tourteau de soja coté sur le CBOT a quant à lui baissé de 1,40 $/t à 364,50 $/t sur l’échéance octobre 2026. La prime du tourteau de soja non OGM a nettement progressé sur la semaine. La prime pour le tourteau de soja mass balance est inchangée.
Sur le marché physique français, le tourteau de colza a reculé de 2 €/t à 5 €/t en départ Nord, départ Rouen, départ Brest et départ Montoir-de-Bretagne, mais a renchéri entre 4 €/t et 14 €/t en départ Le Mériot et départ Bassens, selon les périodes. Le tourteau de tournesol a suivi une tendance baissière, oscillant entre 0 €/t à -2 €/t selon les places et les périodes.
Le marché hexagonal des tourteaux est calme sur le début de l’année prochaine. Les vendeurs comme les acheteurs sont attentistes, n’ayant pas encore de confirmation sur l’application au 31 décembre 2026 du règlement européen sur la non-déforestation (RDUE). On rapporte quelques achats sur octobre-décembre 2026, principalement en soja.
Et un spécialiste du marché des tourteaux d’expliquer : « Jusqu’à fin décembre 2026, la prime mass balance reste de mise et permet aux fabricants d’aliments pour animaux de se conformer aux exigences de la Fédération européenne des fabricants d’aliments composés (Fefac). Après le 31 décembre 2026, si le Règlement sur la déforestation de l’Union européenne (RDUE) entre en vigueur, la prime mass balance n’aura plus lieu d’être car cela deviendra de facto l’offre standard des importateurs. Le spread s’établirait entre + 15 €/t à + 22 €/t, voire un peu moins sur le mois de janvier 2027 en raison du stock de report. »
Le marché physique français de l’huile végétale n’est guère coté. Pour information, l’huile de soja en départ Brest a renchéri de 20 €/t à 22 €/t entre le 7 et le 14 octobre 2026. L’huile de tournesol en départ Saint-Nazaire a suivi une tendance haussière, oscillant entre de 0 €/t à + 20 €/t. En franco Bretagne, les cours de l’huile de coprah raffinée a reculé de 30 €/t sur les sept derniers jours, ceux de l’huile de palme raffinée ont gagné 15 €/t. Le marché physique français est calme. Dans ce contexte globalement haussier, les acheteurs, bien couverts sur le court terme, attendent des tarifs plus en adéquation avec leurs objectifs en termes de prix d’achat, pour se couvrir sur les longueurs.
Sur les ports nord européens, les prix de l’huile de colza et de tournesol ont gagné du terrain en cette semaine du 7 au 14 octobre 2026, grimpant respectivement entre 5 €/t et 13 €/t et entre 0 €/t et 35 €/t. L’huile de palme raffinée a grimpé entre 40 €/t et 45 €/t. Les cotations de l’huile de coprah se sont quant à elle repliées, perdant de 15 €/t à 20 €/t sur les sept derniers jours.
Aux États-Unis, le contrat en huile de soja sur le CBOT a cédé 0,36 cts$/livre sur l’échéance octobre à 67,06 cts$/livre, d’une semaine sur l’autre. En Malaisie, l’huile de palme cotée à Kuala Lumpur a gagné 117 ringgits la tonne à 4 427 ringgits la tonne, dans le même laps de temps.
Les prix des issues de meunerie sur le marché physique français ont progressé entre le 6 et le 13 octobre 2026, de 2 €/t en son fin farine et de 5 €/t pour les autres coproduits minotiers. D’un côté, les cours suivent le renchérissement des céréales. De l’autre, l’offre n’arrive toujours pas à contenter la forte demande française et européenne. Les cotations pourraient encore se raffermir dans l’absolu mais le net renchérissement des coûts de transport limite l’envolée des cotations.
En Bretagne, les cours du son fin farine ont progressé de 4 €/t entre le 7 et le 14 octobre 2026, à l’image du marché francilien. L’offre est inférieure à la demande. Idem en Isère, où les cours du son fin ont gagné 2 €/t sur la semaine. En région marseillaise, les cours du son fin farine n’ont pas évolué, ceux du son fin pellet ont progressé de 5 €/t. La demande est présente mais l’offre fait défaut.
Les fabricants d’aliments animaux en France et dans les pays limitrophes ont besoin de fibres pour formuler. En forte concurrence avec les méthaniseurs, ils sont à la recherche d’autres matières premières agricoles qui pourraient se substituer aux issues de meunerie dans leur formulation, en France voire en provenance de l’Union européenne.
La drêche de maïs sur le marché physique français a évolué de façon contrastée entre le 7 et le 14 octobre 2026, stable à haussier sur la fin de l’année 2026 et le début de l’année 2027, mais baissier sur les échéances plus lointaines.
La drêche de blé et le corn gluten feed sont non cotés.
Le marché est calme.
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Le cours de la poudre de lait pour l’alimentation animale en vrac, sur le disponible, n’a pas évolué sur le marché physique français, stagnant à 3 275 €/t entre le 8 et le 15 octobre 2026, faute de nouvelle affaire traitée.
Le cours de la poudre de lactosérum pour l’alimentation animale en vrac, sur le disponible, est quant à lui reconduit à 1 650 €/t en "Traité", en raison d’un contrat négocié à ce niveau de prix sur la période octobre-décembre.
Le marché français connaît un regain de demande en en poudre de lait et en poudre de lactosérum sur la fin de l’année. La tendance demeure haussière, notamment en poudre de lait où les acheteurs proposent du 3 550 €/t, sans susciter d’intérêt vendeur.
En luzerne déshydratée, le prix n’a pas évolué entre le 7 et le 14 octobre 2026, stagnant à 225 €/t. Côté pulpe de betterave déshydratée, aucun volume n’est offert à la vente en ce moment.
Ces deux produits, qui sont intégrés dans divers cahiers des charges permettant de fabriquer des produits pour l’alimentation humaine, font l’objet de négociations pour que lesdits cahiers des charges, certains en tout cas, puissent intégrer, au titre d’une dérogation tout à fait exceptionnelle et dans des conditions très encadrées, des origines autres que celles définies par la notion de proximité. À titre d’exemple, l’Égypte est un pays producteur et exportateur de pulpe de betterave déshydratée.
Alors que les arrachages commencent à peine, la production de betteraves est revue à la baisse, à 25,3 Mt, en raison de rendements moindres que prévus, selon les estimations d’Agreste au 1er octobre 2026. « Elle serait au plus bas depuis au moins 1980, chutant de 30 % sur un an (- 10,6 Mt), essentiellement sous l’effet d’un rendement en recul de 25 % au niveau national (à 67,8 t/ha contre 90,3 t/ha en 2025), et dans une moindre mesure d’une baisse de 6 % de la sole (à 372 000 ha contre 398 000 ha en 2025) », indique l’agence gouvernementale.
En Amérique du Sud, les prix de la farine de poisson sur le marché physique français n’ont pas évolué, toutes origines confondues, entre le 23 et le 30 septembre 2026. Les prix se stabilisent en raison du retrait d’un grand nombre d’acheteurs.
Les pêches au Maroc sont bonnes, ce qui permet une légère détente des qualités fabriquées en Amérique du Sud.
En Europe, la disponibilité reste limitée et les prix très tendus.
En paille de blé et d’orge, la récolte 2026 en départ Nord-Est demeure respectivement cotée entre 80 €/t et 100 €/t et entre 70 €/t et 90 €/t, en cette semaine du 7 au 14 octobre 2026. Les prix n’évoluent pas d’une semaine sur l’autre en paille mais la pression de la demande est toujours présente face à une offre qui se raréfie. Les éleveurs sont à la recherche de paille pour complémenter le foin dont les disponibilités sont limitées. Supplémenter avec des aliments composés, la paille pourrait venir en alternative au foin, dans le cas extrême.
En France, les prix du foin atteignent parfois des niveaux défiants l’entendement. On rapporte des montants pour des balles rondes en foin de prairie approchant les 500 €/t en France. À terme, le risque est bien réel de ne pas disposer de marchandises de façon suffisante pour honorer toutes les demandes. Les fabricants d’aliments pour animaux français importent des granulés de foin en provenance d’Italie pour pallier la pénurie de fourrage.
En foin de Crau, les prix sur le marché physique français (cotations commerciales) n’ont pas évolué d’une semaine sur l’autre. Idem du côté du Comité du foin de Crau. Les prix s’établissent entre 250 €/t et 260 €/t. Selon l’association professionnelle, les rendements sont globalement mauvais. Malgré l’irrigation, les prairies ont eu du mal à pousser avec les grosses chaleurs. En revanche, le foin récolté est de bonne qualité.
La rédaction
Publications mensuelles du CIC, de la Conab et de la Nopa, le 14 octobre 2026.
Compétitivité des huiles végétales, portées par le biodiesel (crise du pétrole au Moyen-Orient).
Échos de la récolte en France et en Europe.
Potentielles importations par les industiels français.
Entre semis et retournement de parcelles, surface emblavée en France.
Développement des cultures entre adventices et ravageurs.
Récolte canadienne de canola.
Trituration européenne, portée par le biodiesel.
Production et teneur en huile, en France comme en Europe.
Potentielles importations par les industiels français.
Trituration et logistique en Ukraine (en guerre contre la Russie).
Karine Floquet
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