Marché des oléagineux et coproduits du 21 au 28 octobre 2026 - Les prix du colza ont grimpé sur les marchés physique et à terme, dans le sillage du pétrole

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L’évolution hebdomadaire des prix des oléagineux (colza, tournesol, soja), des protéagineux (pois, féverole) et des coproduits de l’alimentation animale (tourteaux, issues de meunerie, coproduits de l’amidonnerie, coproduits laitiers, farine de poisson, produits déshydratés, pailles et fourrages) sur le marché physique français entre le 21 et le 28 octobre 2026, expliquée par La Dépêche Le petit meunier.

Les cours de la graine de colza sur Euronext ont nettement progressé entre le 21 et le 28 octobre 2026, gagnant 12,75 €/t à 553 €/t sur l’échéance février 2027 (la plus travaillée), dans le sillage du canola canadien (+ 0,20 CAN/t à 785,70 CAN/t sur l’échéance janvier 2027 ; baisse des exportations sur 2026-2027) et du pétrole (+ 6,50 $/baril à 115,32 $/baril sur l’échéance décembre 2026 pour le Brent mais + 5,63 $/t à 102,78 $/t sur l’échéance novembre 2026 pour le WTI ; escalade du conflit entre Washington et Téhéran). On notera que l’échéance novembre 2026 du colza sur Euronext, qui a grimpé de 42,50 €/t sur la semaine, ne fait plus référence sur le marché. L’euro s’est fortement replié face au dollar (- 0,0101 $, à 1,1133 $), confortant la hausse tarifaire des cours du colza sur le marché à terme européen. Le graine de soja états-unien sur le CBOT (- 20,25 ct$/boisseau à 1 238 ct$/boisseau sur l’échéance janvier 2027 et - 20,25 ct$/boisseau à 1 246 ct$/boisseau sur l’échéance mars 2027) et l’huile de palme malaisienne (- 68 RM/t, à 4 454 RM/t sur l’échéance novembre 2026) ont quant à eux perdu du terrain sur la semaine.

Sur le marché physique français, le colza a renchéri dans le sillage d'Euronext, gagnant entre 8 et 13 €/t entre le 21 et le 28 octobre 2026, selon les places et les périodes. Le FOB Moselle, sa place de référence sur le territoire hexagonal, a grimpé de 10 €/t à 554 €/t sur la période janvier-mars 2027. Le marché est excessivement calme. Sur l’est de la France, les niveaux de la Moselle et du Rhin ont connu une très légère amélioration cette semaine, à la faveur de dernières petites précipitations. Cependant, la navigation demeure difficile et les affaires n'ont pas encore véritablement repris.

Pour la prochaine récolte, on estime que la baisse des surfaces pourrait atteindre entre 15 % et 35 % d’un an sur l’autre, voire 40 % localement. L’arrivée des pluies permet aux parcelles de colza, non retournées, de doucement « reprendre du poil de la bête » et de « limiter la casse ». Coté ravageurs, si les vols d'altises se terminent, la présence de leurs larves est de plus en plus observée, notamment dans les Hauts-de-France.

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Sur le marché physique français, les prix du tournesol ont reculé pour la première fois depuis bien longtemps, de 2,50 €/t à 20 €/t entre le 21 et le 28 octobre 2026, toutes places et périodes confondues. Le prix du tournesol oléique en rendu Saint-Nazaire, sa place de référence sur le territoire hexagonal, a perdu 2,50 €/t à 617,50 €/t sur la période janvier-mars 2027. L'Ukraine a réussi à exporter de l'huile de tournesol par train et camion (la mer Noire étant toujours inaccessible), ce qui a pesé sur les cours de l'huile de tournesol et, par ricochet, sur ceux de la graine sur le marché physique français. La production pourrait se situer entre 1 Mt et 1,2 Mt selon les opérateurs, loin des 1,4 Mt récoltées l’an dernier. Les taux d’huile sont plutôt corrects (44,5 % à 46 %) alors que les coques sont plutôt petites, ce qui nécessite un important travail de nettoyage. 

Sur la base d’un rendement moyen national évalué à 15,6 q/ha et d'une surface de 771 000 ha (donnée Agreste au 1er octobre 2026), la production française de graines devrait s’établir à environ 1,2 Mt, en repli de 14 % par rapport à 2025, selon les données provisoires de Terres Inovia au 23 octobre 2026. « Dans plusieurs bassins de production, notamment en Nord-Aquitaine, les indicateurs de bilan hydrique climatique ont atteint des niveaux extrêmes, jamais observés jusqu’alors. La disponibilité en eau des sols explique par conséquent très largement la dégradation et la hiérarchie des rendements observées sur le territoire en 2026 », précise l'institut technique.

​​​​​​Sur le marché physique français, les cotations de la graine de soja en départ Rhône-Alpes et en départ Rhin sont nominalement reconduites sur la période octobre-décembre, entre le 21 et le 28 octobre 2026. En départ Sud-Ouest, le marché totalement inactif : il est donc impossibilité de marquer un prix, même très nominal. La production française de soja en 2026 est estimée par Agreste en baisse de 30 % par rapport à la moyenne des cinq campagnes précédentes, à 281 000 t au 1er octobre 2026.

Interrogé par Agra Presse, Benjamin Lammert, président de l’Interprofession des huiles et protéines végétales Terres Univia, a indiqué qu’un plan interprofessionnel en soja allait voir le jour fin 2027. Il constituera un outil « pour tracer la route » permettant d’atteindre l’objectif affiché de Terres Univia de 300 000 ha de soja à l’horizon 2035, contre 156 000 ha en 2026.

Sur le marché physique français, les prix de la graine de lin ​​​​sont nominalement reconduits en départ Centre en cette semaine du 21 au 28 octobre 2026. Le récolte en graine de lin d'hiver oléagineux est très bonne. Valorex, le principal transformateur français, n'est plus aux achats. Les cours devraient reculer dans les prochaines semaines sur le débouché de l'alimentation animale. En alimentation humaine, la qualité de l'oléagineux a été fortement dégradée par les coups de chaleur de cet été : les cours s'établissent à des niveaux très élevés, de façon plus marquée en lin jaune qu'en lin brun.

Côté filière oléagineuse, le groupe Avril a inauguré le 16 octobre une nouvelle unité d’estérification sur le site de sa filiale Oleon de Conroe, au Texas (Etats-Unis), rapportent nos confrères d'Agra. « Cette nouvelle unité permet de produire localement des esters de spécialité destinés aux marchés nord-américains ». Pour rappel, Oleon est spécialisé dans la transformation d’huiles végétales et de graisses animales en acides gras, glycérines, dimères, esters et autres spécialités. 

Protéagineux

Prix haussiers

Pois et de féverole sont encore peu cotés cette semaine. Les volumes sont rares. Quelques affaires se traitent tout de même à destination des fabricants d'aliment en pois et féverole en rendu Pontivy-Guingamp. Dans ce contexte, les prix du pois fourrager breton ont progressé de 10 €/t sur la dernière quinzaine de jours. Ceux de la féverole bretonne ont gagné entre 3 €/t et 8 €/t sur la période.

Les semis de pois et féveroles d’hiver vont bientôt débuter.

Tourteaux

Marché actif en soja sur le court terme

Sur le marché physique français, les prix du tourteau de soja OGM ont perdu du terrain en cette semaine du 21 au 28 octobre 2026, cédant entre 7 €/t selon les places commerciales et les périodes, exception faite des départs Lorient et Montoir en 47,5 % de protéines qui gagnent 3 €/t. Ils suivent le tourteau de soja coté sur le CBOT qui a baissé de 12,60 $/t à 335,70 $/t sur l’échéance décembre 2026. La prime du tourteau de soja non OGM poursuit son ascension cette semaine. La prime pour le tourteau de soja mass balance est inchangée.

Sur le marché physique français, les cours du tourteau de colza n'ont guère évolué, oscillant entre -1 €/t et + 1 €/t. Les prix de tourteau de tournesol se sont stabilisés.

L’activité sur le marché hexagonal s’est à nouveau concentrée en soja sur la période novembre-décembre 2026, les acheteurs profitant de la baisse des cours. Sur l’année prochaine, l’activité est au point mort, acheteurs et vendeurs attendant la confirmation de l’application au 1er janvier 2027 du règlement européen sur la non-déforestation (RDUE).

Et un spécialiste du marché des tourteaux d’expliquer : « Jusqu’à fin décembre 2026, la prime mass balance reste de mise et permet aux fabricants d’aliments pour animaux de se conformer aux exigences de la Fédération européenne des fabricants d’aliments composés (Fefac). Après le 31 décembre 2026, si le Règlement sur la déforestation de l’Union européenne (RDUE) entre en vigueur, la prime mass balance n’aura plus lieu d’être car cela deviendra de facto l’offre standard des importateurs. » Le spread s’établirait aux alentours de + 25 €/t, voire un peu moins sur le mois de janvier 2027 en raison du stock de report.

Huiles

Baisse des cours en tournesol

Le marché physique français de l’huile végétale n’est guère coté. Pour information, l’huile de soja en départ Brest a renchéri de 10 €/t entre le 21 et le 28 octobre 2026. L’huile de tournesol en départ Saint-Nazaire a quant à elle reculé de 10 €/t. En franco Bretagne, les cours de l’huile de coprah raffinée a grimpé de 90 €/t sur les sept derniers jours, alorque que ceux de l’huile de palme raffinée ont stagné. Sur le marché physique français, l'activité s'est concentrée en huile de colza pour finaliser les couvertures sur la fin de l'année, sur la base de prix en hausse en FOB Europe du Nord ; sur le début de l'année 2027, les affaires se multiplient, les acheteurs se positionnant dans la crainte d'une poursuite de la hausse des cours. En huile de soja, le marché a enregistré les premières cotations sur janvier 2027, avec une vague d'achat à la clef. En huile de tournesol, l'Ukraine a réussi à exporter de l'huile de tournesol par train et camion (la mer Noire étant toujours inaccessible), ce qui pèse sur les cours. La Russie pourrait prochainement en expédier via la mer d'Azov et le mer Noire sous bonne escorte.

Sur les ports nord européens, les prix de l’huile de colza ont perdu du terrain en cette semaine du 14 au 21 octobre 2026, cédant 11 €/t, ceux de l’huile de tournesol ont gagné entre 20 €/t et 70 €/t. L’huile de coprah raffinée a également grimpé, progressant de 20 €/t à 25 €/t. Les cotations de l’huile de palme raffinée ont quant à elle oscillé entre - 5 €/t et + 5 €/t sur les sept derniers jours.

Aux États-Unis, le contrat en huile de soja sur le CBOT a cédé 1,09 cts$/livre sur l’échéance décembre à 65,97 cts$/livre, d’une semaine sur l’autre. En Malaisie, l’huile de palme cotée à Kuala Lumpur a perdu 38 ringgits la tonne à 4 522 ringgits la tonne, dans le même laps de temps.

Issues de meunerie

Grande fermeté des prix

Les prix des issues de meunerie sur le marché physique français ont reculé de 5 €/t entre le 20 et le 27 octobre 2026, tous coproduits confondus. Sur un marché à l'offre constante, la demande des fabricants d’aliments animaux en France est moindre, du fait d'une reformulation de leurs recettes intégrant moins d'issues de meunerie au profit des céréales et d'une problématique logistique liée au manque de moyen de transport.

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pois protéagineux
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En Bretagne, les cours du son fin farine ont reculé de 8 €/t entre le 21 et le 28 octobre 2026, pour revenir pratiquement aux niveaux enregistrés il y a quinze jour. Et ce, à l'image du marché francilien. L'offre de la part des meuniers s'étoffe quelque peu, face à une demande persistante des fabricants d'aliments pour animaux, dans un contexte de faibles disponibilités en céréales fourragères. En Isère, les cours du son fin ont perdu 4 €/t sur la semaine, sur un marché inerte. En région marseillaise, les prix du son fin farine blé ont progressé de 5 €/t un peu d'une semaine à l'autre, alors que ceux du son fin pellet ont stagné. La demande est importante mais l'offre peu abondante. Il faudra suivre les évolutions du contrat blé sur Euronext dans les jours à venir pour voir si elles finissent par impacter les prix des issues de meunerie.  

​​​​Coproduits amidonniers

Tendance baissière

La drêche de maïs sur le marché physique français s'est encore dépréciée entre le 21 et le 28 octobre 2026, perdant entre 1 €/t et 4 €/t selon les places et les périodes. 

La drêche de blé et le corn gluten feed ont reculé de 8 €/t sur la période des 7 de janvier 2027, d'une semaine sur l'autre.

Le marché est relativement calme.

​​​​Coproduits laitiers

Potentielle tendance baissière sur l'éloigné

Le cours de la poudre de lait pour l'alimentation animale en vrac, sur le disponible, a grimpé sur le marché physique français entre le 22 et le 29 octobre 2026, de 55 €/t à 3 655 €/t, sur la base de deux contrats conclus. Le cours de la poudre de lactosérum pour l'alimentation animale en vrac, sur le disponible, est quant à lui reconduit nominalement à 1 650 €/t, faute de nouvelle affaire traitée.

On observe une tendance baissière sur l'éloigné en poudre de lait (3 620 €/t traité sur décembre 2026 en France) et en poudre de lactosérum (1620 €/t traité sur le premier trimestre 2027 aux Pays-Bas). Cette baisse tarifaire peut s'expliquer par une disponibilité en lait plus importante du fait d'un potentiel repli des fabrications de fromage et/ou par des ventes internégoces de poudre de lactosérum états-unienne à bas prix au départ des Pays-Bas.

Sur le court terme, en poudre de lactosérum, les vendeurs viennent au contact mais les acheteurs sont absents. En poudre de lait, la demande était jusque-là présente mais les rumeurs de repli tarifaire sur les moyen et long termes vont sûrement stopper cette velléité acheteuse.

Produits déshydratés

Marché très peu offert

La luzerne déshydratée est désormais non cotée en cette semaine du 14 au 21 octobre 2026. La quatrième coupe est terminée et est encore plus faible en rendement que les précédentes. Globalement, le rendement de la campagne serait inférieur d'au moins 20 % par rapport à la moyenne quinquennale. C'est pire que la dernière très mauvaise année de 2020. Il n'y aura plus de marché de première main d'ici la fin de la campagne. Les contrats signés seront honorés normalement. C'est désormais le marché de la revente qui prend le relais, avec des prix pouvant dépasser les 300 €/t.

En pulpe de betterave déshydratée, le marché totalement inactif. Il est donc impossibilité de marquer un prix, même très nominal.

Le prix de la luzerne déshydratée est très nominalement reconduit à 225 €/t sur le marché physique français en cette semaine du 14 au 21 octobre 2026, en l’absence de volumes significatifs offerts à la négociation de gré à gré.

Farine de poisson

Détente du marché

Les prix de la farine de poisson sur le marché physique français ont nettement reculé, toutes origines confondues, entre le 14 et le 21 octobre 2026. Les cours ont chuté de 90 €/t en origine Amérique du Sud et de 130 €/t en origine Scandinavie.

Le marché se détend. Les disponibilités s’améliorent temporairement malgré des perspectives pessimistes quant aux pêches dans les prochains mois.

Pailles et fourrages

Marché actif en paille dans le Sud 

Sur le marché physique français, les cotations en pailles et fourrages n'ont pas évolué entre le 21 et le 28 octobre 2026.

les prix de la paille de blé en départ Nord-Est oscillent entre 75 €/t et 85 €/t. En paille d’orge, les prix en départ Nord-Est s'établissent entre 75 €/t et 85 €/t. Sur la partie nord-est de la France, le marché est peu dynamique à l’export mais on rapporte une petite demande sur le marché domestique. Certains fournisseurs en région Champagne propose de vendre des pailles sous hangar à 100 €/t mais il n'y a pas d’acheteurs à ce tarif. Beaucoup de vendeurs ne sont pas disponibles actuellement car occupés aux champs. Les prix de marché sont purement indicatifs, chacun faisant un peu ce qu’il veut. Dans le sud feu territoire, il semble que l'activité soit plus dynamique avec un volume d'affaires significatif.

Sur le marché physique français, les prix du foin s'élèvent 200 €/t en première coupe et 240 €/t en deuxième coupe. Cependant, ils atteignent parfois des niveaux défiants l’entendement. On rapporte des montants pour des balles rondes en foin de prairie approchant les 500 €/t en France. À terme, le risque est bien réel de ne pas disposer de marchandises de façon suffisante pour honorer toutes les demandes. Les fabricants d’aliments pour animaux hexagonaux importent des granulés de foin en provenance d’Italie pour pallier la pénurie de fourrage.

Le conseil d’administration du Comité du foin de Crau a décidé de geler ses cotations (entre 250 €/t et 260 €/t selon la coupe et la taille des balles) afin de « ne pas étrangler la clientèle habituelle du Foin de Crau ». Et d’expliquer : « Des sinistrés ou des négociants, que nous n’avons pas l’habitude de voir sur le marché du foin de Crau, font monter les enchères. Certains maintiennent les prix déterminés par le comité mais d’autres vendent actuellement entre 250 €/t et 300 €/t. La demande est très forte mais notre volonté est de privilégier la clientèle habituelle. » Les rendements sont globalement mauvais, cette année. Malgré l’irrigation, les prairies ont eu du mal à pousser avec les grosses chaleurs de cet été. En revanche, le foin récolté est de bonne qualité.

Au 20 octobre 2026, la pousse cumulée des prairies permanentes est inférieure de 43 % à celle observée à cette date durant la période de référence 1989-2018, selon la dernière note de conjoncture d'Agreste. « La baisse des températures et le retour de quelques pluies ont permis un léger redémarrage de la pousse de l’herbe. La pousse demeure toutefois inférieure à la normale et le déficit continue de se creuser dans quasiment toutes les régions », indique l'agence gouvernementale.

Graineterie

Statu quo

Le marché très calme en graineterie pour l'oisellerie en cette semaine du 21 au 28 octobre 2026. Et ce, comme depuis le début de la campagne de commercialisation, par manque de marchandise disponible. Sur le millet, les opérateurs sont conduits à procéder à des opérations de re-couverture des contrats déjà établis, d’où une flambée des prix. Du coup, les acheteurs se tournent vers la Bulgarie, la Pologne ou encore l'Ukraine. En tournesol strié, le marché est sans affaire mais il existe une concurrence forte de l’origine Allemagne (prix rendu Benelux à moins de 600 €/tonne). 

La rédaction

À surveiller

Soja

  • Publications du Crop progress états-Unien.
  • Compétitivité des huiles végétales, portées par le biodiesel (crise du pétrole au Moyen-Orient).
  • Niveau de production en France et en Europe.
  • Potentielles importations par les industriels français et européens.

Colza

  • Surface emblavée en France.
  • Évolution des conditions de culture dans l'Hexagone.
  • État des parcelles en France et en Europe.
  • Exportations canadiennes de canola.
  • Demande européenne, portée par le biodiesel.

Tournesol

  • Production et teneur en huile, en France comme en Europe.
  • Potentielles importations par les industriels français.
  • Poursuite des exportations d'huile ukrainienne.

Karine Floquet

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