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Une proposition audacieuse pour éviter une nouvelle catastrophe aviaire

Le DG de Maïsadour se défend publiquement l’essai dans le Sud-Ouest d’un plan de prévention tenant compte des concentrations d’élevages.

Les organisations et éleveurs du sud-ouest ont identifié des zones à risque de diffusion particulières.
© C. Bonno

Afin d’éviter que l’influenza aviaire ne dévaste à nouveau l’élevage de canards à foie gras et l’aviculture en général, « il est absolument nécessaire de tester une réduction de la densité en zone critique durant la période à risque », clame le DG de Maïsadour, Christophe Bonno, dans un post sur le réseau social Linked’in. Le dirigeant du groupe coopératif se fait le porte-parole d’un collectif d’organisations et de producteurs, particulièrement du Sud-Ouest, qui ont identifié entre 3 départements une zone à risque de 68 communes du Sud-Ouest à risque de diffusion. « Elles sont à forte densité et ont été systématiquement contaminées lors des quatre épisodes de crise aviaire », souligne-t-il.

Réduire la densité d’élevages

Dans les communes de cette zone ayant plus de 20 lots volailles et palmipèdes, il s’agirait de réduire de 40% le nombre de lots de volailles entre le 15 décembre au 15 janvier, dès cette année. Cette mesure préventive aurait un impact sur les volumes et sur l’activité de toute la filière, aussi, le dirigeant appelle à un accompagnement technique et financier par les services de l’État. Elle vient compléter le plan de prévention de l’interprofession du foie gras, des mesures de biosécurité et de la surveillance en aviculture, que les opérateurs du Sud-Ouest veulent voir renforcées.

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