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Retour à la stabilité du prix du porc en Allemagne et en France

L’Allemagne stabilise son cours cette semaine, suivie par les Pays-Bas et la France. Au global, les abattages de porc ont progressé dans l’Union européenne en 2025, malgré la réduction conjoncturelle du cheptel. L’Espagne affiche les meilleures performances de production. 

Le cours du porc en France et en Allemagne
Le cours du porc en Allemagne se maintien au dessus du cours de Plérin cette semaine.
© Catherine Takougang

Cette semaine, le prix observé au Marché du Porc Français reste stable à 1,420 € / kg de carcasse. La légère progression enregistrée jeudi dernier ne se prolonge donc pas. Le contexte n’est pas favorable à de nouvelles hausses car l’offre de porcs est encore trop abondante pour permettre à l’amont d’exercer une pression haussière sur le marché. Sur la zone Uniporc, les abattages restent relativement stables, tandis que les poids poursuivent leur repli, sans accélération notable. 

Stabilité du prix du porc en Allemagne et aux Pays-Bas

Après quatre semaines consécutives de hausse de progression tarifaire, la tendance haussière s’arrête cette semaine en Allemagne et aux Pays-Bas. En Allemagne, le marché du porc charcutier semble plutôt équilibré avec une offre qui satisfait la demande des abattoirs.  

Les abattages porcins progressent en Europe 

À l’échelle de l’Union européenne, la production porcine européenne a progressé de 3,1 % en 2025. Les abattages ont également progressé de 2 % par rapport à 2024 pour les 27 États membres, totalisant plus de 227 millions de porcs abattus en 2025. Cette croissance repose principalement sur l’Espagne, dont la production atteint près de 56 millions de têtes, en hausse d’environ 4 % sur un an. À l’inverse, l’Allemagne poursuit son repli structurel, avec une baisse de 45 millions de têtes, soit -24 % depuis 2016. La France et la Pologne occupent les troisième et quatrième rang, avec chacun près de 20 millions de porcs abattus. Cette hausse des volumes d’abattage intervient malgré une contraction marquée du cheptel porcin européen, en baisse de 9,4 % depuis 2020. 

Lire aussi : Porc : pourquoi le Mexique va augmenter ses importations en 2026 

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