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Œufs : une Europe stable à baissière

© CNPO

Œufs : Pas vraiment d’effet Chandeleur en cette fin de mois. Les commandes restaient assez calmes et certains opérateurs se disaient déçus du manque de tonus de la demande. Les uns s’estimaient à jour, les autres encore un peu chargés, tous restaient prudents et les tarifs se maintenaient sans grand emballement. D’autant plus que les prévisions météo qui font craindre des perturbations logistiques n’étaient pas de nature à rassurer les opérateurs.

Dans le reste de l’Union européenne, la tendance est à un retour progressif à l’équilibre. Les cours oscillent entre maintien et repli plus mesuré selon l’état membre considéré. Un petit vent de fermeté semblait même vouloir s’affirmer ces derniers jours du côté de l’industrie.

À noter en Allemagne, selon Ami, les effets de la crise du fipronil s’estompent. L’offre est plus large et les prix au détail reviennent à des niveaux plus habituels. Le discounter Aldi Süd a abaissé ses prix de 10 centimes la boîte de 10, tous types d’élevage confondus. D’autres détaillants ont depuis suivi le même chemin ou ne vont plus tarder à le faire.

Volaille : Le mois de janvier est souvent long pour les filières alimentaires, faute de consommation soutenue. 2019 n’échappe pas à la tendance. Les ventes sont calmes et chacun espère que le début de mois sera synonyme d’animation du commerce, tous débouchés confondus. Pour le moment, les industriels adaptent leurs offres aux besoins du moment afin de maintenir leurs tarifs. Un comportement qui tend à entraîner des retards d’enlèvement dans les élevages, que ce soit en poulet ou en dinde. En particulier dans les régions où la météo perturbe la logistique depuis plusieurs jours. Ces reports qui devraient toutefois être rapidement résorbés aux dires des opérateurs.

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