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Des tests sur l’étanchéité sont encore réalisés
Les cantines de Toulouse passent aux barquettes végétales

La cuisine centrale de Toulouse prépare 33 000 repas quotidiennement.
© DR

Depuis le 15 avril, les cantines scolaires de la ville de Toulouse n’utilisent plus de barquettes plastiques. Les premières barquettes de substitution en cellulose ont été livrées pour distribuer les 33 000 repas quotidiens cuisinés par la collectivité. Dans un premier temps, tous les plats ne sont pas encore servis sous barquettes végétales, le temps de s’assurer de l’étanchéité de l’opercule en amidon de maïs sur toutes sortes de plats. Pour l’heure, l’étanchéité ne semble pas assurer en ce qui concerne les plats froids ou très chauds, en sortie de cuisson. Le fournisseur devra trouver une solution pour que les barquettes en plastique disparaissent définitivement. Si les solutions proposées sont concluantes, l’utilisation des barquettes en cellulose pourra s’étendre aux 205 restaurants élémentaires à la rentrée de septembre 2019. Ces solutions pour limiter l’utilisation du plastique ont un coût pour la collectivité. Selon la conseillère municipale à la restauration de la ville de Toulouse, une barquette en cellulose coûte 60 % plus cher et le film en amidon de maïs deux fois plus que leurs équivalents en plastique. La Mairie de Toulouse assure que ce surcoût n’aura pas d’effet sur le prix des repas proposés par la cuisine centrale et sera pris en charge par la municipalité. La ville prend de l’avance sur son objectif annoncé en 2018 de passer l'ensemble des établissements aux barquettes au tout végétal d’ici à 2022.

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