Après contrôle des allégations de 75 établissements commercialisant des compléments alimentaires sur Internet en 2020, la DGCCRF a dressé 2 procès-verbaux, émis 30 injonctions de modifier les pratiques et prononcé 13 avertissements. Le taux d’anomalie constaté des 75 opérateurs visés par l’enquête était de 60 %, signale l’administration dans un communiqué mis en ligne sur son site ce 19 septembre.
Les principales non-conformités constatées
- allégations de santé non autorisées comme « L’ananas est un actif minceur naturel » ;
- allégations thérapeutiques interdites comme « Le kudzu permet de lutter contre les addictions » ou « La propolis est un antibiotique naturel » ;
- absence des mentions obligatoires prévues par le règlement n°1924/2006 et par d’autres textes réglementaires, notamment l’importance d’une alimentation variée et équilibrée ;
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- absence de la liste des ingrédients ou du poids net exigés par le règlement n°1169/2011 relatif à l’information du consommateur sur les denrées alimentaires ;
- absence de la dose journalière recommandée exigée par la réglementation applicable aux compléments alimentaires ;
- allégation nutritionnelle comme « source de » alors que la teneur est trop faible.
Aujourd’hui, les allégations de santé ou thérapeutiques non autorisées sont encore légion sur l’internet. Le communiqué annonce-t-il de nouveaux contrôles des ventes en ligne ? C’est au moins un rappel de la DGCCRF, qui présente un nouvel outil pour les diffuseurs d’allégations : une liste des allégations de santé autorisées dans l’Union européenne tenue à jour et mise à disposition de tous.