Aller au contenu principal

Lapin : l’Espagne pourrait devenir le n°1 européen

Volaille : Les dernières prévisions de Bruxelles sont à une baisse de 4,4 % de la production européenne de lapin en 2018, à près de 210 602 tonnes. Elle atteignait 329 000 tonnes en 2010.

Ce déclin sensible est à rapprocher d’une nouvelle chute — quoiqu’un peu moins forte qu’en 2017 — des productions française (-9,8 % à près de 55 000 t) et italienne (-9,1 % à 40 000 t). En revanche, l’Espagne ferait figure d’exception, avec une filière qui pourrait produire 57 200 t de lapins, soit 0,7 % de plus en un an. De quoi permettre à la péninsule Ibérique de décrocher la première place des producteurs européens, reléguant la France en seconde position. À noter aussi, les prévisions de maintien des volumes en Pologne autour de 24 000 t, ainsi qu’en Belgique, à près de 10 000 t.

Œufs : Deux tendances se dégageaient mardi pour l’œuf calibré français. Alors que certains détaillants et grossistes se montraient plus prudents dans leurs achats — après leurs importantes commandes de la semaine passée —, d’autres n’attendaient pas pour se couvrir, en particulier en œuf de calibre M voire en G dans certaines régions. Dans le même temps, l’offre apparaissait peu évolutive. Suffisante chez les uns, elle peinait à répondre à la demande chez les autres, d’où des cours stables à haussiers selon le calibre, la région et l’opérateur considérés. À noter qu’un vent de fermeté soufflait sur le calibre P. Alors que la production est mesurée, la demande industrielle est plus tonique, absorbant une plus large part des volumes de petits œufs tout venant, ce qui tend à limiter les disponibilités en calibré.

Le marché européen a aussi joué la carte de la fermeté ces derniers jours. En Espagne, le début de la saison touristique recentre l’activité sur le marché national. L’offre est en adéquation avec la demande, et les prix aisément reconduits. Les cours rebondissent en Allemagne, aux Pays-Bas et en Belgique. Les retards d’enlèvement liés aux différents fériés de mai commencent à se résorber, encouragés par une demande plus régulière.

Les plus lus

usine
Canicule : « on constate des mortalités de +1000 % sur la volaille, +200 % en porc, +45 % en bovins » en Normandie et Pays-de-la-Loire

La vague de chaleur qui frappe la France a des conséquences sévères sur la mortalité en élevage, notamment en volaille. Gilles…

camion bétailler au port
Bovins vivants : « explosion des exportations de l’Amérique du Sud vers la Méditerranée »

Les échanges mondiaux de bovins vivants sont dynamiques, mais se sont nettement reconfigurés ces dernières années. Ce aux…

Œufs : la forte mortalité en poules pondeuses inquiète les opérateurs

L’évolution des prix des œufs français, au 25 juin 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la…

viande en usine
Viande bovine : les marges brutes de l’abattage découpe ont fondu en 2025

Les données de l’Observatoire des prix et des marges indiquent un niveau de marge brute historiquement bas pour l’abattage-…

poules dehors en élevage
Canicule : 500 à 700 000 poules pondeuses perdues, des conséquences à moyen terme en œufs 

Les premières estimations du CNPO sont à une perte de 1 à 1,5 % du cheptel. Tous les modes d’élevage ont été touchés. Les…

Poulailler Label Rouge d’un éleveur de poulets « Les fermes de Janzé »
Volaille : « nous sommes prêts à accueillir une hausse de 25 % de la production »

Abattoirs, coopératives, l’ensemble des acteurs de la filière sont prêts à augmenter en capacité de production pour répondre à…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio