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Melon : l’association interprofessionnelle s’ouvre à la production de pastèques

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La pastèque représente environ 600 hectares en France métropolitaine d'après les premières estimations de l'AIMP. Crédits : © jot-be / Pixabay

L’Association interprofessionnelle melon (AIM) a annoncé lors de son assemblée générale en mars dernier l’intégration de la pastèque, devenant alors l’AIMP.

« Nous nous intéressions depuis quelques années à la pastèque », confie Myriam Martineau, présidente de l’AIM à Agra presse. Aujourd’hui, la grande majorité de la production de pastèques est réalisée par les melonniers. « Il existe quelques opérateurs spécifiques pastèque, mais cela ne représente que quelques dizaines d’hectares », estime Rémi Javernaud, animateur de l’AIMP. Avec une consommation dynamique, surtout par les jeunes consommateurs, les surfaces de plantation ont augmenté d’une centaine d’hectares en deux ans, atteignant 600 hectares d’après les premières estimations de l’AIMP. Les producteurs de pastèques bénéficieront de l’interprofession pour notamment harmoniser les pratiques de production. « Un des premiers travaux de l’AIMP sera de définir une grille de calibrage pour permettre d’apporter de la visibilité à l’amont comme à l’aval et d’essayer d’harmoniser l’offre », indique l’animateur. Autre travail annoncé, « une étude d’Interfel prévue cet été devrait préciser les contours de ce marché, considéré comme complémentaire à celui du melon » comme l’indique Agra presse. « Cela nous permettra éventuellement de connaître l’effet concurrentiel entre la pastèque et le melon qui questionne beaucoup les melonniers », ajoute Rémi Javernaud. La France produit entre 12 000 et 15 000 tonnes de pastèques chaque année. La production est, comme le melon, majoritairement située dans le bassin Sud-Est. La France reste cependant bien loin des quantités produites en Espagne, Grèce et Italie qui représentent 88 % de la production européenne comme le signale Agra presse.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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