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Coopérative
Vivadour conforte ses filières volailles, œufs bios et viande bovine

Le président de Vivadour Jean-Marc Gassiot-Bitalis et Nicolas Escamez, arrivé en octobre au nouveau poste de directeur de la stratégie et du développement coopératif. © Vivadour
Le président de Vivadour Jean-Marc Gassiot-Bitalis et Nicolas Escamez, arrivé en octobre au nouveau poste de directeur de la stratégie et du développement coopératif.
© Vivadour

Dans le point économique sur Vivadour présenté publiquement par les dirigeants de la coopérative le 2 février, les productions animales montent en puissance. Celles-ci représentent 34 % d’un chiffre d’affaires 2019-2020 de 470 millions d’euros, soutenu par une bonne récolte 2019. Principalement implanté dans le Gers, Vivadour atteindra en 2022 son objectif de 50 millions d’œufs bio pour Cocorette. La marque de poulets standards Poulet d’Ici atteint presque 40% de 5 millions de volailles standard. Ces poulets reçoivent, comme les volailles label Rouge, une alimentation locale, y compris en soja. La production de canards à foie gras n’a diminué que de 5% en 2019-2020 en dépit du contexte économique. Les viandes bovines et steak haché haut de gamme de Vignasse & Donney (dans les Pyrénées-Atlantiques) sont en nette progression. Grâce à une capacité d’autofinancement de 14,4 millions d’euros, Vivadour va pouvoir investir dans diverses structures et agrandir les installations de l’outil industriel en viande bovine (le projet est à l’étude). La diversité des activités – des semences aux viandes et à la distribution grand public en passant par les vins – est à l’image de ses adhérents, pour la plupart polyculteurs éleveurs. Elle lui donne une capacité de résistance, ont rappelé le président Jean-Marc Gassiot-Bitalis et Nicolas Escamez, arrivé en octobre au nouveau poste de directeur de la stratégie et du développement coopératif.

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