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Olga veut jouer collectif. La DG, Solenn Douard explique

L’entreprise de Noyal-sur-Vilaine, engagée dans la Convention des entreprises pour le climat, prône une « approche collaborative en s’ouvrant à des partenariats stratégiques ». Voilà pourquoi et comment.

Solenn Douard, directrice générale d'Olga
© Olga

Autour des ses activités que sont les produits laitiers, les desserts et boissons végétales, céréales, ainsi que les protéines et ingrédients, Olga veut organiser des écosystèmes vertueux.

Olga annonce son souhait d’établir des modes de coopération et des partenariats avec d’autres entreprises et acteurs engagés dans les transitions alimentaires et agricoles. Dans quelle logique ?

Solenn Douard : L’accélération des transitions nécessite plus de coopération et de synergies entre les acteurs, locaux en particulier, de constituer des maillages. L’ultra-concurrence devrait laisser place à des complémentarités entre PME et ETI des filières agroalimentaires. 

De quelle nature seraient les partenariats ?

S. D. : Nous sommes pour un dialogue ouvert sur les approvisionnements industriels, pour alléger les coûts d’investissement, sur le partage d’outils et des synergies commerciales. L’entreprise familiale que nous sommes est prête à expérimenter des complémentarités, à conjuguer les volontés de dynamique vertueuse.

Que peut apporter Olga à ses partenaires ?

S. D. : Nos points forts sont de beaux outils industriels ; pourquoi ne pas le partager ? Nous avons un savoir-faire en supplychain, un savoir-faire commercial aussi ; par exemple nous sommes bien représentés en distribution biologique et en GMS d’une façon générale.

Lire aussi : approvisionnements et innovations d’Olga en produits laitiers

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