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Volaille : un début 2024 prometteur

La filière française de volaille se redresse début 2024 mais les importations continuent de progresser.  

Les mises en place et les abattages de volailles progressent début 2024 sur un an
© Pascal Le Douarin

En janvier 2024, les mises en place de poussins de chair se sont redressées d’après Agreste.  C’est particulièrement vrai en canard à rôtir et à gaver, + 70,8% en janvier 2024 comparé janvier 20223 pour un total de 5,3 millions de poussins mis en place. Notons toutefois, que le gros des mises en place concerne le poulet, 65,3 millions de têtes en janvier, soit 8,5 % de plus qu’en janvier 2023.  

Des abattages en forte hausse  

Même constat pour les abattages. Ils ont augmenté de 14,4 % en janvier 2024 par rapport à janvier 2023. La hausse s’est poursuivie le mois suivant. En février, les abattages de volaille ont augmenté de 19% en comparaison au même mois en 2023, fortement marqué par la grippe aviaire. Au total, 72,9 millions de volailles ont été abattues. La grande majorité concerne les poulets (62 millions de têtes). Les abattages sont en hausse de 15,8 % comparé à février 2023. C'est en canard à gaver qu’on observe la hausse la plus notable, +98,9% pour un total de 2,3 millions de têtes abattues.  

Une consommation de volaille soutenue  

En janvier 2024, la consommation de volaille a augmenté de 12,9% pour un total de 184,1 milliers de téc. Elle a dépassé de 14,5 % le niveau quinquennal (2019-2023). La consommation est tirée par le poulet et le canard avec des hausses respectives de 16,5 % et de 14,5 %. Seul point noir, le poids de l’importation. Toujours en janvier 2024, elle est en hausse de 3% sur un an pour un total de 74,6 milliers de téc. La hausse est importante en comparaison à la moyenne sur cinq ans, +21,2 %. 

Consommation de viandes de volaille  

  

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