Aller au contenu principal

Vite mon marché accélère son développement

La start-up nantaise, spécialiste de la livraison à domicile de produits locaux, a lancé son service à Toulouse. Elle prépare une levée de fonds de 5 millions d’euros pour se déployer dans d’autres grandes métropoles françaises.

L'équipe de Nantes de Vite mon marché
© Thierry Goussin

« Le Covid nous a fait gagner deux ans », calcule Reynald Naulleau, président et cofondateur de Vite mon marché.

Sa société de livraison de produits locaux, implantée sur 750 m² d’entrepôt à côté du MIN de Rezé (44), est passée en quelques semaines de confinement de 100 à 500 commandes par jour. Elle s’est aujourd’hui stabilisée autour de 250, avec une augmentation de son panier moyen, de 40 à 75 euros.

Vite mon marché a pour cela intégré de nouvelles gammes, y compris en non alimentaire, et vise les 3 000 références à la fin de l’année, l’essentiel en direct producteurs. Son offre est composée de 70 % de local et de 50 % de bio.

La start-up dessert l’agglomération nantaise, Saint-Nazaire, La-Roche-sur-Yon et Rennes, où elle se dotera d’un entrepôt en fin d’année. Elle s’est lancée cet été à Toulouse, où elle dispose d’un local de 500 m² au sein du MIN et de 150 producteurs partenaires, bientôt 250 comme à Nantes.

Certains produits spécifiques d’un bassin viennent compléter l’offre d’un autre, comme les fruits de saison et les vins d’Occitanie accessibles aux clients nantais.

Pour financer de futurs développements, Reynald Naulleau a lancé une levée de fonds de 5 M€. Il vise un déploiement rapide de son concept dans les principales métropoles françaises, Bordeaux, Lille, Lyon… avant de songer à Paris, à l’Italie et à l’Espagne. Employant 40 salariés, Vite mon marché devrait dépasser les 4 M€ de CA sur 2021. 

Lire aussi : Vite Mon marché passe la seconde

Les plus lus

Terrains de stockage et troupeaux au Brésil
Viande bovine : la Rabobank prévoit une baisse de la production mais s’inquiète de la demande en 2026

Les prévisions de la Rabobank sont à une poursuite de la baisse de l’offre mondiale de viande bovine, et une hausse des prix…

Mamie au supermarché
7 marqueurs de l’alimentation des seniors d’aujourd’hui

Les habitudes alimentaires des Français de plus de 65 ans ou plus ont évolué avec le changement générationnel. Ces dernières…

usine
Canicule : « on constate des mortalités de +1000 % sur la volaille, +200 % en porc, +45 % en bovins » en Normandie et Pays-de-la-Loire

La vague de chaleur qui frappe la France a des conséquences sévères sur la mortalité en élevage, notamment en volaille. Gilles…

Javier Prida
Œufs : Le premier quota d’ovoproduits réservé au Mercosur rempli sur le champ par une seule entreprise

La firme argentine Ovoprot a fourni en quelques jours le premier quota détaxé d’ovoproduits attribué au Mercosur dans le cadre…

Œufs : la forte mortalité en poules pondeuses inquiète les opérateurs

L’évolution des prix des œufs français, au 25 juin 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la…

carte de la chine avec des produits laitiers
Produits laitiers : « le secteur chinois veut aller vers des produits à plus forte valeur ajoutée, en concurrence avec les importations »

Le déséquilibre sur le marché du lait en Chine se traduit sur les entreprises agricoles du pays, mais aussi sur les échanges.…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio