Aller au contenu principal

Consommation
Viandes racées : vendre une histoire

Le second volet de la campagne des viandes racées, lancée par Interbev, a débuté début novembre et met en avant la richesse des terroirs français.

© Interbev

En novembre, la disponibilité pour l’abattage de vaches allaitantes progresse, les éleveurs rentrant les animaux pour l’hiver. C’est donc le bon moment pour lancer le second volet de la campagne des Viandes racées, dont la première vague s’est tenue au printemps dernier. « Les retours sont très positifs », se réjouit Cédric Mandin, président du comité communication bovins d’Interbev. Le nombre de magasins participant a augmenté et a même dépassé les attentes, « pour les boucheries, nous avons été à court de kits de campagne ! » avoue l’éleveur. Cette campagne radio et de presse est appuyée par des vidéos qui seront sponsorisées sur les réseaux sociaux. Pour la distribution, si les kits communs mettent en avant les races principales (charolaise, limousine, blonde d’Aquitaine), « nous avons choisi la souplesse pour que chaque enseigne puisse conjuguer Viandes racées avec sa démarche locale ou Éleveurs et engagés », explique Cédric Mandin. Dans le Cantal, la salers sera en lumière, ce sera la rouge des prés en Mayenne.

Des marchés diversement orientés

Toutes les races allaitantes françaises n’évoluent pas dans la même logique de marché. Ainsi, pour les parthenaises et les blondes d’Aquitaine, la conjoncture est plus difficile depuis six mois. Les délais d’enlèvement sont longs, « on a du mal à en cerner les causes », déplore Cédric Mandin. À l’inverse, en charolaises et limousines, le marché est actuellement fluide, mais les prix sont toujours insuffisamment rémunérateurs, selon les éleveurs.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio