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Viande rouge : un commerce régulier mais des opérateurs qui restent prudents

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Les fériés de la première partie du mois de mai ne sont pas en mesure de perturber le commerce, contrairement à d’habitude. Pas de pont, des déplacements limités, l’impact sur la consommation est assez mesuré. La météo toujours maussade sur la moitié nord de la France n’a pas incité à sortir les barbecues pour le 1er mai et les ventes de la gamme estivale devraient y rester encore limitées ce week-end, car le beau temps du samedi devrait être suivi de perturbations dimanche. Les brochettes, côtelettes et autres saucisses pourraient en revanche être plébiscitées dans le Sud-Est. Dans ce contexte, les cours des avants de bovins ont fait un peu de résistance à leur habituelle baisse saisonnière ; la demande restant bien orientée d’autant plus que la restauration scolaire est revenue aux achats. En veau, en revanche, on notait quelques complications, des prix sous pression et un marché morose. En agneau, certains opérateurs rapportaient un regain de disponibilités importées qui contribuaient à faire pression sur les prix.  

L’évolution de la demande des prochains jours reste assez peu lisible. Les besoins devraient être très forts dans les zones de villégiatures pour l’'Ascension et la Pentecôte si l’on en croît les premiers échos des réservations, les citadins cherchant à s'évader après ce nouveau confinement. L’impact de la réouverture des restaurants devrait être limité dans un premier temps, tous ne disposant pas d’une terrasse ou ne pouvant pas être rentable avec ces seules tables.  

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