Aller au contenu principal

Valfleuri se lance dans le bio à sa marque

Le fabricant alsacien de pâtes mise sur le bio et le végétal pour développer sa marque propre.

La gamme Tendr'épices aux légumineuses se compose de trois références.
© DR

Davantage habituée à la marque de distributeurs et au sur-mesure pour les industriels ou la RHD, la société alsacienne Valfleuri veut se lancer sur les segments du bio et du végétal avec sa propre marque. L’entreprise cible deux segments : celui de la cuisson rapide avec des mini-pâtes aux œufs frais bios, et celui des légumineuses avec des pâtes biologiques à base de lentilles corail, pois chiches et pois cassés et des épices. « Nous ciblons les personnes qui ne consomment pas de légumineuses, qui n’aiment pas cela et qui ne savent pas les cuisiner. Et pour répondre à ces trois aspects, nous avons choisi d’allier légumineuses et céréales pour obtenir un apport en protéines proche de celui d’un steak et nous avons ajouté des épices pour le goût », explique Sabine Marienne, directrice générale de Valfleuri.

L’entreprise avait déjà fait des tests en production il y a six ou huit ans, mais à l’époque, le segment n’explosait pas comme maintenant. Le paquet de 250 grammes devrait être proposé à un prix de vente conseillé de 2,85 euros. Si ces deux gammes sont lancées en GMS, Valfleuri réfléchit à la création d’une autre marque pour les magasins spécialisés à l’horizon 2019. Installée à Wittenheim (68), l’entreprise réalise un chiffre d’affaires légèrement inférieur à 30 millions d’euros dont 45 % à l’exportation, principalement en Europe. La troisième génération de la famille Kuentz est aux commandes de l’entreprise, qui fêtera ses 100 ans en 2022.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio