Etude américaine Régime végétarien : l’influence du choix en restauration collective

- - 2 min
Des chercheurs américains ont étudié plus de 90 000 repas pris en 2017 dans 3 cafétérias d'une université anglaise. Crédits : © Pascal Xicluna / agriculture.gouv.fr

Alors que depuis début novembre, la restauration collective scolaire a l’obligation de proposer au moins un plat végétarien par semaine, des scientifiques viennent de montrer que proposer une plus grande proportion de plats végétariens en restauration collective constitue une stratégie efficace pour la transition générale vers « une alimentation plus responsable ». L’université d’Harvard a publié un article dans le journal Proceedings of the national academy of sciences of the United states of America portant sur plus de 90 000 repas achetés en 2017, à travers trois cafétérias d’une université anglaise. Cette étude montre qu’en doublant la proportion de repas végétariens disponibles pour la passer de 25% à 50%, les ventes de plats végétariens ont augmenté de 14,9 et 14,5% dans les deux cafétérias soumises à l’étude d’observation et de 7,8% dans l’étude expérimentale sur la troisième cafétéria, les ventes de plats avec viande diminuant dans le même temps. D’où une augmentation de la proportion de repas végétariens de respectivement 61,8%, 78,8% et 40,8%. En observant les achats de repas antérieurs des convives, les chercheurs ont constaté que les effets les plus importants se trouvaient dans le quart des convives ayant le niveau de choix des plats végétariens les plus bas. Ils ont également montré que le fait de servir plus de plats végétariens n’avait pas eu d’impact global sur les ventes, ni conduit à des effets de rebond détectables.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires