Aller au contenu principal

Prudence pour 2020
Rebond des résultats financiers d’Avril en 2019

Jean-Philippe Puig, DG du groupe Avril, reste prudent sur les perspectives 2020.
Jean-Philippe Puig, DG du groupe Avril, reste prudent sur les perspectives 2020.

En 2019, le groupe Avril a vu son chiffre d’affaires reculer de 4% à 5,841 milliards d’euros du fait de la baisse des activités d’Avril végétal, mais a enregistré une progression de son Ebitda de 11% à 170 millions d’euros et de son résultat net de 119% à 35 millions d’euros. Le groupe a par ailleurs investi 184 millions d’euros, soit 11% de plus que lors de l’exercice précédent. Pour son activité Avril Végétal regroupant la trituration des graines de colza et de tournesol, le groupe a bénéficié de la bonne tenue de Saipol avec un Ebitda à 60 M€. L’activité d’huiles et condiments a, quant à elle, profité de la restauration de la profitabilité de Lesieur en France et « de bonnes performances en Algérie », souligne Avril. Côté Avril spécialités, la performance est stable avec un Ebitda à 65 millions d’euros. Avril Filière d’Elevages a vu son Ebitda progresser à 25 M€ grâce notamment aux bons résultats des activités de Nutrition animale. Abera, qui pilote les activités d’abattage et de découpe de porcs, a aussi contribué à cette amélioration. En revanche, « notre activité œufs continue d’être pénalisée par les difficultés de la société Matines qui, cette année encore, a enregistré de lourdes pertes », pointe Avril qui souligne « l’urgence de transformer » son modèle en la matière. Concernant 2020, le groupe ne s’épanche pas sur ses projections, « si la crise actuelle souligne l'importance de nos métiers et de notre mission -nourrir les hommes et les animaux-, elle incite forcément à la prudence pour les prochains mois », souligne Jean-Philippe Puig, directeur général du groupe, cité dans le communiqué.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio