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Ralentissement de la baisse de la cotation sur le Marché du porc français 

Le prix du porc continue de reculer sur le Marché du porc français, mais la baisse est moins prononcée que les semaines précédentes.  

porcs abattus
Le cours du porc à Plérin baisse depuis le mois de juillet.
© Reussir

Au cours de cette semaine 40, la baisse du prix du porc a ralenti sur le Marché du porc français. La cotation est tombée à 1,775 €/kg lundi, puis à 1,767 €/kg. « La position des abattoirs est de nouveau très hétérogène avec des volontés de stabilisation pour certains outils tandis que d’autres ont maintenu leur pression à la baisse dans un contexte de fortes rivalités inter-entreprises sur le marché national », explique le MPF. 

Lire aussi : Charcuterie : 1/3 des entreprises déficitaires, la Fict interpelle la GMS

Nouvelle reconduite du prix du porc en Allemagne  

La référence est reconduite en Allemagne. Le commerce est relativement équilibré. Le jeudi 3 octobre, férié en raison de la Réunification n’a pas affecté les échanges d’une quelconque façon. Les ventes demeurent à un niveau similaire au regard des semaines précédentes.  

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Hausse du prix du porc danois  

Le prix du porc a augmenté au Danemark après quatre semaines de stabilité. Par ailleurs, il s’agit de la première hausse depuis la semaine du 4 mars 2024. Le prix moyen du porc danois est le plus faible des cinq plus grands producteurs européens, ce pays étant axé sur l’export.  

Tendance toujours baissière pour le porc espagnol  

En Espagne, la baisse se poursuit car l’offre ne cesse de progresser depuis la fin du mois d'août. Dans le même temps, le poids moyen des porcs a augmenté de 1,9 Kg en trois semaines. Les abattoirs fonctionnent à plein régime.  

Lire aussi : Enquête anti-dumping en porc : l’Espagne veut renforcer ses liens avec la Chine

Pas de regain de consommation en Chine  

En Chine, en semaine 39, le prix du porc équivalait à 2,3 €/kg. L'offre reste importante mais la consommation a beaucoup chuté. L'économie nationale est dans une impasse. Pas sûr que la fête nationale du mardi 1er octobre n’ait ravivé la demande chinoise.  

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