Aller au contenu principal

Pénurie oeufs : Pourquoi le manque d'ovoproduits ne va pas s’arranger

Les industriels de l’œuf avertissent le marché de l’aggravation du manque d’œufs, handicapant leur activité et la fourniture d’ovoproduits aux industries utilisatrices.

 

Dans une usine de transformtion de l'oeuf (ici Eureden Cocotine)
© SC

Le Snipo (Syndicat national des industriels et professionnels des Œufs) fait part de ses inquiétudes à l’égard de l’influenza aviaire. « Après une accalmie cet été, la situation se dégrade de nouveau depuis la rentrée, avec de nombreux foyers confirmés en élevages… », déplore-t-il dans un communiqué. Le Snipo appréhende une aggravation de la baisse de capacité de production nationale et européenne ces prochaines semaines.

Le syndicat n’attend pas un retour à la normale avant mi-2023. En attendant les chaines d’approvisionnement sont déstabilisées, les capacités de production réduites, « entrainant d’importantes ruptures », considère le syndicat des industriels.

"Les entreprises du secteur restent entièrement mobilisées pour maintenir au mieux la production et l’approvisionnement en œufs ; et mettent tout en œuvre pour assurer le meilleur service possible", assure le Snipo. En dépit de l’inflation généralisée, les ventes d’œufs coquilles en magasins sont en progression de 4,5% en volume sur les troisième trimestre 2022 par rapport à 2021, souligne le communiqué, restant la protéine animale la moins chère pour les consommateurs.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio