Aller au contenu principal

Petit Côté étend son offre de pâtisseries aux légumes

La start-up renforce son catalogue avec deux innovations pour accentuer sa présence en restauration et en grande distribution.

Les parts de cake sont à des prix de vente compris entre 2,50 € et 3,50  © DR
Les parts de cake sont à des prix de vente compris entre 2,50 € et 3,50
© DR

La start-up Petit Côté, qui propose des gâteaux sucrés aux légumes permettant de s’affranchir de l’utilisation de matières grasses lors de l’élaboration, étend son offre de desserts sur ses trois canaux de vente : la livraison, la restauration et la grande distribution. La société agrandit sa gamme de cakes en développant une quatrième référence, saveur chocolat navet d’antan. Cette innovation complète une gamme déjà composée des saveurs carotte épices, noisettes (accompagnée de patate douce l’été ou de butternut l’hiver) et citron (avec courgette l’été ou bien du panais l’hiver). « Notre approvisionnement est 100 % français. Nous utilisons des légumes locaux et de saison », précise Claire Sauvage, cofondatrice de Petit Côté. Le produit est déjà commercialisé exclusivement à La Grande Épicerie de Paris depuis cet été. La start-up lancera « dans les prochains mois » un moelleux au chocolat et à la betterave, son premier produit hors cake.

Déjà disponible dans les enseignes Franprix et Carrefour Bon Appétit, Petit Côté souhaite renforcer sa présence en grande distribution. « D’ici à fin 2020, nous serons commercialisés dans plusieurs autres enseignes de restauration et discutons avec plusieurs distributeurs pour faire notre entrée dans les rayons ou bien renforcer notre présence », annonce Claire Sauvage. La jeune société négocie notamment avec Monoprix et « plusieurs grossistes ».

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

14,7 millions de tonnes de poulet sur le marché mondial en 2026, l'USDA prévoit un nouveau record

Le marché mondial de la volaille devrait poursuivre sa croissance en 2026. La production de poulet atteindrait des niveaux…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio