Aller au contenu principal

Œufs : quelques complications après le férié

© CNPO

Calibré : Que ce soit pour des raisons logistiques, liées aux difficultés de trouver des transporteurs en cette période entrecoupée de férié, ou car ils commençaient à avoir un peu d’offres, certains opérateurs affichaient un discours un peu plus prudent aujourd’hui. À noter que d’autres, moins chargés, jugeaient l’ambiance tout à fait satisfaisante. En tout-venant, les avis étaient très partagés, certains jugeaient leurs ventes fluides, d’autres acceptaient des concessions tarifaires. En calibré, si la plupart se disaient à jour, certains évoquaient un peu de stock ou une demande peu lisible et jugeaient que les prix se tassent. On peut noter néanmoins que trois éléments sont en mesure de relancer les ventes rapidement : le début de mois, la fin des vacances scolaires et surtout le début du Ramadan, pour lequel les grossistes sont déjà aux achats, ce qui anime le marché des œufs des œufs conventionnels, notamment les blancs.

Sur le marché de l’alternatif, très peu de changement par rapport à la semaine dernière. Le rapport offre/demande était jugé équilibré en plein-air comme en sol. Le bio se distinguait encore par ses excédents, une grande partie des œufs restait dirigée vers l’industrie, où elle est déclassée en code 2.

Industrie : Le marché de l’ovoproduit était plutôt calme, sans surprise puisque les utilisateurs ne travaillaient pas le premier mai. Néanmoins certains ouvraient tout de même leurs portes le 8 mai. Les achats des industriels restaient réguliers et ont montré bien peu d’évolution depuis la semaine dernière. L’ambiance semblait équilibrée, sur des bases tarifaires assez similaires, d’autant plus qu’il n’y a plus de pression des opérateurs étrangers.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio