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Œufs : encore lourd en France comme en Europe

Œufs : Le calme restait globalement de mise mardi sur le marché français de l’œuf calibré. La toute fin de mois n’incitait pas les grossistes comme les détaillants à revenir s’approvisionner massivement, chacun préférant attendre de mieux connaître la fréquentation des points de vente avant de revenir aux achats. Dans le même temps, l’offre était jugée à des niveaux raisonnables et adaptés aux besoins du moment chez les uns, mais demeurait encore trop importante chez les autres. Les cours oscillaient entre maintien et repli selon l’opérateur et le calibre considérés. En œuf tout venant, en revanche, début de mois et promotions de la Chandeleur restaient des paramètres qui soutenaient l’activité comme la demande des centres. Prix dans l’ensemble reconduits.
Le manque d’entrain et une pression de l’offre est-européenne encore sensible continuent de peser sur les tarifs nord communautaires mais aussi espagnols, qui poursuivent leur mouvement baissier.

Volaille : Bien que second producteur mondial derrière les États-Unis, la Chine n’en demeure pas moins un importateur net de viande de volaille, souligne l’Itavi, surtout si l’on inclut les pattes de poulet. En 2016, la baisse de l’offre nationale a entraîné une envolée de 45 % des importations, qui ont ainsi atteint près de 600 000 tonnes. Un appétit dont a profité le Brésil, qui a conforté sa place de premier fournisseur — notamment grâce à son statut indemne de grippe aviaire — au détriment des États-Unis et de l’Union européenne, sous embargo.
2016 a aussi été marquée par une baisse de l’ordre de 9 % des exportations chinoises de viandes de volaille, à près de 226 000 t. Le géant asiatique expédie aussi des préparations et produits élaborés (385 000 t en 2016), principalement vers ses voisins (Japon, Hong Kong, Corée du Sud).

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