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Objectifs et accompagnement financier
Loi Alimentation : FNH demande des précisions

Audrey Pulvar, présidente de la Fondation pour la Nature et l'Homme.

Saluant les avancées proposées par le projet de loi Alimentation sur la restauration collective présenté mercredi dernier, la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) estime toutefois, dans un communiqué du 31 janvier, qu’elles méritent d’être plus « détaillées ». A commencer par l’obligation de s’approvisionner avec une « part significative » de produits durables, de qualité de proximité et biologiques d’ici à 2022 : « si le gouvernement a confirmé par voie de presse l’objectif de 50% de produits durables, dont 20% de produits bios, qui sera prévu par décret, rappelle FNH, [elle] demande à ce que cet objectif soit inscrit dans la loi et la part du bio portée à 30% ». Afin que la restauration collective devienne « la locomotive de l’alimentation durable, rendue accessible au plus grand nombre », la fondation propose par ailleurs la création d’une prime à la conversion pour les cantines se convertissant en bio. Et ce afin de financer le surcoût des produits bios et les investissements matériels pour travailler des produits bruts. En dehors des avancées en matière de restauration collective, à l’instar d’autres ONG environnementalistes, FNH « exprime sa déception sur l’ensemble du projet de loi qui ne reflète pas la richesse des travaux réalisés à l’occasion des états généraux ».

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