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L’interprofession de la pomme de terre affine la segmentation

Ayant approfondi sa connaissance des consommateurs, la filière de la pomme de terre travaille à la mise en rayon et contractualise.

La diversité de variétés et de modes de préparation demande à être mieux exploitée, selon le CNIPT.
© CNIPT

Le Comité national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT) s’était doté en juillet 2018 d’une étude très détaillée du comportement de l’acheteur de pommes de terre en grandes surfaces. À l’occasion du Salon de l’agriculture, l’interprofession a mis en avant une enquête Opinionway sur les usages et attitudes des Français, réalisée pour son propre compte et celui de FranceAgriMer. Les résultats de cette enquête vont motiver les travaux sur le rayon pommes de terre qui doivent s’engager avec la grande distribution. Ils montrent en effet que la pomme de terre est un légume très présent à l’esprit (le premier cité spontanément par 57 % des répondants), préféré aux pâtes et à la pomme de terre transformée (avec une note de 8,4/10), et surtout que la diversité des variétés se prête à divers usages (74 % choisissent en fonction des recettes envisagées). Mais sur ce dernier point, le CNIPT reconnaît un besoin de pédagogie (57 % seulement se sentent bien informés). L’intérêt de ce légume pour la consommation familiale conduit l’interprofession à axer sa communication sur l’usage au quotidien, en ciblant particulièrement les 25-49 ans.

Comme la cuisson rapide au micro-ondes peine à percer, un film publicitaire y est consacré. La filière fait aussi valoir la compétence des courtiers et négociants, et un taux de contractualisation en culture montant jusqu’à 80 % pour certains négociants très impliqués auprès de la grande distribution.

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