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Inflation
L’Adepale alerte sur la nécessité de répercuter les hausses des prix des matières premières

La fédération de PME et d’ETI alerte la distribution et la restauration sur la nécessité pour les entreprises de répercuter les hausses des prix des matières premières agricoles, emballages et transports.

Jérôme Foucault, président de l'Adepale
© Adepale

L’Adepale lance un appel à la distribution et à la restauration pour sensibiliser les deux maillons à la hausse « vertigineuse » des coûts des matières premières agricoles.

« Les entreprises de l’Adepale – PME/ETI pour l’essentiel d’entre elles – ont un besoin vital de répercuter ces hausses généralisées », indique la fédération dans un communiqué.

Elle rappelle que toutes les matières premières sont concernées, avec des coûts qui ont progressé de 5 % à plus de 50 % en un an. « +44,6 de hausse pour le blé tendre et +74,07 % pour le blé dur, +80 à 100 % sur les lentilles, +34 % pour les fruits, +50 % pour les œufs prix industrie » ou encore « +58,2 % pour les huiles dont le colza », précise l’Adepale.

Emballages, fret et énergie alourdissent la note

Les emballages sont également concernés par cette hausse des prix. « La situation est dramatique », alerte Jérôme Foucault, président de l’Adepale, cité dans le communiqué. « La répercussion de la totalité de ces hausses est un impératif pour pérenniser les savoir-faire et les entreprises, et à long terme pour continuer à investir dans la constitution de filières agricoles et répondre aux attentes sociétales et environnementales », ajoute-t-il.

Le coût moyen du fret maritime a été multiplié par 5 à 10 en 18 mois, pénalisant les entreprises qui exportant ou s’approvisionnant par cette voie.

Enfin, la hausse touche aussi les différentes énergies utilisées par les entreprises : gaz, carburants et électricité (dont le coût du mégawattheure a plus que doublé depuis début 2021).

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