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Comment LDC assure la sécurité de ses salariés face au Covid-19

Le groupe LDC note une implication impressionnante de ses salariés. La question de la sécurité est majeure pour protéger les personnels et la chaîne alimentaire afin de ne pas ajouter une crise alimentaire à la crise actuelle.

Face au manque de masques FFP2, LDC a testé le recours au cache-cou individuel pour ses salariés. © DR
Face au manque de masques FFP2, LDC a testé le recours au cache-cou individuel pour ses salariés.
© DR

Dans le groupe LDC, l’absentéisme supplémentaire depuis le début de la crise est minimal, « aux environs de 3 % si l’on prend tous les sites en compte », estime Dylan Chevalier, responsable communication du groupe. Denis Lambert, président du directoire, a écrit à l’ensemble des salariés : « je tenais à remercier chacun d’entre vous pour votre implication et votre flexibilité. Il nous faudra continuer chaque jour à nous adapter aux nouvelles organisations et rester solidaire ».

Au regard de l’activité, il existe une forte disparité entre les sites : certains enregistrent jusqu’à -40 %, d’autres travaillent à fond pour alimenter les GMS qu’ils soient eux-mêmes orientés vers la distribution ou vers la restauration, dans ce cas avec une modification des flux vers les GMS. « Il existe une très grande solidarité entre les usines. Nous avons quand même dû fermer trois sites : Farmor (22), Celtys (56), Chapon Bressan (01) », constatait le responsable lundi 23 mars.

Du côté de la protection des salariés, le groupe a, dès le début de la crise, réalisé un état des lieux de ses stocks, notamment de masques. « Nous avons répondu à la réquisition des masques FFP2. Dans le même temps, nous avons testé des solutions de protection qui ont été déployées entre jeudi 18 et samedi 21 mars. Dans l’attente de consignes complémentaires, chaque salarié est ainsi désormais équipé de cache-cou individuel. Nous en avons commandé plusieurs dizaines de milliers qui nous ont été rapidement livrés ».

Cette solution anti-projection est ainsi utilisée sur les chaînes et par des fonctions support comme les équipes de maintenance. En plus de ces protections, chaque usine a adapté ses horaires et ses installations pour respecter autant que possible tous les gestes barrière.

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