Aller au contenu principal

Prix
Les prix des découpes de porc toujours en hausse à Rungis

Les prix des pièces de porc progressent à Rungis en raison d’une baisse de la demande et d’une cotation en hausse à Plérin.

Les prix des découpes de porc toujours en hausse à Rungis
© Kate Barry

Les prix des pièces de porc progressent sur le marché de Rungis. Jeudi 22 juin, le jambon de porc sans mouille était vendu par les grossistes à 3,76 €/kg selon les données du RNM. Comparé au mercredi, le prix de ce produit a augmenté de 3 centimes et de 9 centimes par rapport à lundi. Le prix de la longe avec travers et palette était de 4,32 €/kg jeudi. Au total, depuis le début de la semaine 25, la pièce a enregistré une hausse de prix de 19 centimes. L’activité peine pourtant à se maintenir. « La demande était présente fin mai. Ce n’est pas le cas en juin », nous ont expliqué certains opérateurs travaillant au marché de Rungis. Toutefois, la hausse des prix des différentes pièces de porc suit celle de la cotation 56 TMP.

Nouvelle hausse du cours du porc français

En semaine 25, la cotation du porc français a augmenté de 4,5 centimes pour atteindre 2,279 €/kg (+1,1 centime lundi, +3,4 centimes jeudi). Le manque d’offre continue de dicter le marché. Rien que pour « les trois premiers jours de la semaine, les abattages sont en baisse de plus de 10 000 porcs en comparaison à la semaine précédente », a constaté le Marché du porc breton (MPB). Même tendance pour les poids des animaux. Malgré la baisse d’activité en abattoirs, « les poids chutent fortement encore cette semaine de l’ordre de 500 grammes », a ajouté le MPB. Dans le reste de l’Europe, la tendance est stable sauf au Pays-Bas, le cours a augmenté de 7 centimes.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio