Consommation de viande : quel bilan du premier trimestre 2026 ?
Les achats des ménages de viande pour leur consommation à domicile ont un peu reculé au premier trimestre. Mais les rayons ne sont pas tous logés au même enseigne, puisque le porc est dans le vert tandis que le bœuf est dans le rouge.
Les achats des ménages de viande pour leur consommation à domicile ont un peu reculé au premier trimestre. Mais les rayons ne sont pas tous logés au même enseigne, puisque le porc est dans le vert tandis que le bœuf est dans le rouge.
-3,2 %, c’est la baisse totale des achats de viande (fraîche, surgelée, charcuterie) par les ménages pour leur consommation à domicile au premier trimestre 2026 comparé à la même période de 2025 selon le panel Kantar relayé par FranceAgriMer.
Les viandes de boucherie fraîches reculent
La catégorie des viandes de boucherie fraîches affiche un recul de 2,9 % qui masque de fortes disparités. Ainsi le bœuf accuse une baisse de 9,3 % par rapport au premier trimestre 2025, tandis que son prix moyen d’achat progressait de 14,8 % pour atteindre 20,44 €/kg. La viande hachée fraîche recule aussi de 2,6 % alors que son prix moyen s’est envolé de 15,6 % à 15,94 €/kg, suivant les prix des animaux. Des chiffres qui confirment les dires des abattoirs qui s'inquiètaient début avril.
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Le porc tiré par son prix avantageux
En revanche, la viande porcine fraîche affiche une progression de 5,3 % sur la période, tandis que son prix moyen d’achat, bien plus accessible, reculait de 1,2 % à 8,21 €/kg. Les achats de charcuterie sont restés stables (-0,2 %) comme le prix moyen d’achat (12,51 €/kg).
La volaille stagne, mais le poulet reste dynamique
Si la volaille stagne dans son ensemble (-0,8 %), c’est à cause des replis observés en dinde (-9,6 %), en canard (-10,4 %) et en pintade (-6,1 %) et le tassement en élaborés (-1 %). En revanche, le poulet reste dynamique (+2,4 %) porté par les découpes (+6,7 %) dont le prix moyen d’achat progresse tout de même de 4,7 % à 9,17 €/kg.