Intensif et très autonome, c’est possible

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Comment viser l’autonomie protéique tout en conciliant une productivité par vache élevée ? Retrouvez dans ce dossier des élevages qui relèvent ce défi en explorant différentes pistes avec des vaches à 10 000 kilos de lait.

Si l’autonomie totale reste difficile à atteindre avec des hautes productrices, certains s’en approchent et parviennent à limiter grandement leurs achats de correcteurs en hiver. L’un des axes est de limiter, voire supprimer totalement, le maïs ensilage plante entière dans la ration. Tout en augmentant la production de fourrages riches en protéines en favorisant la fauche précoce, les prairies à base de légumineuses, les méteils très riches en protéagineux… Mais attention, il n’y a pas de recette toute faite et l’autonomie ne rime pas toujours avec économie.

 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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