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Pôle viandes locales
Nicolas Chabanne vient en aide à une centaine d’éleveurs

Le fondateur de C’est qui le Patron ?! appelle les consommateurs à soutenir le collectif Pôle viandes locales mis à en difficulté par la crise de la Covid-19 après avoir investi dans un abattoir tout neuf.

Nicolas Chabanne, fondateur de C'est qui le patron?!
Fondateur de c'est qui le patron ?! Nicolas Chabanne est allé rendre visite aux éleveurs du Pôle viandes locales.
© Capture d'écran vidéo C'est qui le patron?!

Collectif de 78 fermes paysannes de la montagne limousine ayant investi dans un nouvel abattoir à Bourganeuf, le Pôle viandes locales est en difficulté, à cause notamment de la crise de la Covid-19. Placée en procédure de sauvegarde en octobre 2020, la société a été mise en redressement judiciaire début octobre. Le projet vient de recevoir le soutien de Nicolas Chabanne, fondateur de C’est qui le Patron ?! « Les producteurs du collectif Pôles viandes locales nous ont récemment contactés pour leur venir en aide ! Ces éleveurs se sont regroupés pour construire un outil ultra respectueux de la bientraitance animale. Alors qu’il est aujourd’hui terminé et flambant neuf ils n’ont plus de sous pour le lancer », écrit C’est qui le Patron ?! sur son compte Facebook, précisant que 100 familles sont concernées. L’appel est accompagné d’une vidéo dans laquelle l’équipe C’est qui le Patron ?! va à la rencontre des éleveurs du Pôle viandes locales. Les éleveurs expliquent que le 3 décembre l’outil, qui compte 10 salariés, pourrait fermer, faute de solution de reprise.

Pour aider le collectif à faire face à l’urgence de la situation (payer les salaires de novembre), Nicolas Chabanne a appelé en novembre les consommateurs à acheter sur le site du collectif Les viandes paysannes des produits en masse, afin de vider leurs stocks. « Ca a été un très gros succès avec en 48 heures l’équivalent d’un mois de commandes », se félicite le fondateur de C’est qui le Patron ?!

C’est qui le Patron ?! étudie avec les éleveurs une piste de soutien plus durable « qui pourrait être structurelle », confie Nicolas Chabanne.

 

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