Aller au contenu principal

Le texte a été adopté le 20 avril en commission des Affaires économiques
Une première étape franchie pour le projet de loi alimentation

L'examen en commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale du projet loi "Alimentation" a eu lieu du 18 au 20 avril 2018.
© DR

La commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale a voté le 20 avril dernier en faveur du projet de loi dite alimentation. Sur les 1 874 amendements examinés, les députés en ont adopté 234. Le texte permet notamment d'inverser la construction du prix des produits. Il met également en place la pratique du « name and shame ». Sur la partie dédiée à l'alimentation saine, le projet de loi impose une part de « 50 % de produits locaux ou labellisés, dont 20 % de bio d’ici janvier 2022 », dans la restauration collective, explique la commission des affaires économiques dans un communiqué. Parmi les amendements refusés, citons notamment celui sur l’interdiction de la production d’œufs en cages pour la vente au détail à compter de 2022. Les députés ont repoussé pour l’heure cette interdiction, ainsi que l’élevage de lapins en cage. Par ailleurs, les députés ont refusé un amendement soutenu par le « marcheur » Olivier Véran pour rendre obligatoire le dispositif Nutriscore d'étiquetage sur tous les messages publicitaires sur les denrées alimentaires. Le député non-inscrit Olivier Falorni a remis sur la table le sujet de la vidéosurveillance dans les abattoirs, mais son amendement a été rejeté. Enfin, l’amendement du rapporteur Jean-Baptiste Moreau prévoyant un rapport sur le bien-être animal et les évolutions envisageables a été adopté. Le projet de loi doit désormais passer en séance publique avant la fin du premier semestre pour une entrée en vigueur au mois de septembre.

Les plus lus

usine
Canicule : « on constate des mortalités de +1000 % sur la volaille, +200 % en porc, +45 % en bovins » en Normandie et Pays-de-la-Loire

La vague de chaleur qui frappe la France a des conséquences sévères sur la mortalité en élevage, notamment en volaille. Gilles…

camion bétailler au port
Bovins vivants : « explosion des exportations de l’Amérique du Sud vers la Méditerranée »

Les échanges mondiaux de bovins vivants sont dynamiques, mais se sont nettement reconfigurés ces dernières années. Ce aux…

Œufs : la forte mortalité en poules pondeuses inquiète les opérateurs

L’évolution des prix des œufs français, au 25 juin 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la…

viande en usine
Viande bovine : les marges brutes de l’abattage découpe ont fondu en 2025

Les données de l’Observatoire des prix et des marges indiquent un niveau de marge brute historiquement bas pour l’abattage-…

poules dehors en élevage
Canicule : 500 à 700 000 poules pondeuses perdues, des conséquences à moyen terme en œufs 

Les premières estimations du CNPO sont à une perte de 1 à 1,5 % du cheptel. Tous les modes d’élevage ont été touchés. Les…

Poulailler Label Rouge d’un éleveur de poulets « Les fermes de Janzé »
Volaille : « nous sommes prêts à accueillir une hausse de 25 % de la production »

Abattoirs, coopératives, l’ensemble des acteurs de la filière sont prêts à augmenter en capacité de production pour répondre à…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio