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Un projet de CVO a semé la zizanie

Le conseil d’administration de l’Association nationale de la meunerie française (ANMF) avait proposé à la fin de l’an dernier de faire passer la contribution volontaire obligatoire (CVO) des meuniers de 0,20  €/t à 5 €/t sur les farines panifiables. Ce projet a déclenché en janvier la rupture avec deux importants groupes meuniers Grands Moulins de Paris et Moulins Soufflet, et la Coopérative agricole des producteurs du Gâtinais (Copagra) La Meunière. Tous trois ont fondé avec un quatrième opérateur, Moulins Dumée (une entreprise familiale de l’Yonne qui n’adhérait pas à l’ANMF) une autre association représentative, l’Association de promotion de la meunerie française (APMF). Le conseil d’administration a retiré sa proposition de hausse et décidé de maintenir la CVO à 0,20 €/t, espérant réunifier la profession. Cependant, son ex-président Lionel Deloingce (remplacé le 15 avril par Jean-François Loiseau), a regretté le manque de fonds pour financer le plan de filière de l’interprofession céréalière, Intercéréales, considérant que chaque famille de la filière devait contribuer. «  Ce n’est pas forcément le consommateur qui paiera la montée en gamme », a-t-il considéré le 7 février 2019. « Si on veut faire évoluer notre offre, il faut investir. Doit-on le faire collectivement ou au sein des entreprises ? Je pense, pour ma part, qu’il faut y aller ensemble », a-t-il jugé.

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