Aller au contenu principal

Accélérer la transition agroécologique et retrouver la souveraineté alimentaire
Un plan de relance à 1,2 milliard d’euros pour les filières agricoles et alimentaires

Julien Denormandie, ministre de l'Agriculture, hier lors de la présentation du plan de relance. © NM
Julien Denormandie, ministre de l'Agriculture, hier lors de la présentation du plan de relance.
© NM

« Transformer la crise en opportunité », tel est l’objectif du plan de relance à 100 milliards d’euros annoncé hier par le gouvernement. Au-delà des mesures transversales (comme la réduction des impôts de production pour les TPE, PME et ETI), 1,2 milliard d’euros sont dédiés au volet agricole. Ce plan, présenté hier par Julien Denormandie, comprend 3 axes.

130 millions d'euros pour la modernisation des abattoirs

Un premier devant permettre à la France de « reconquérir sa souveraineté alimentaire » comprendra 100 millions d’euros (M€) pour le plan protéines, 130 M€ pour moderniser les abattoirs, 100 M€ pour la biosécurité et le bien-être en élevage et 10 M€ pour orchestrer une campagne grand public sur les métiers et formations de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

Le deuxième axe, qui vise à accélérer la transition agroécologique, prévoit 135 M€ de primes à la conversion des agroéquipements, un crédit d’impôt de 76 M€ pour la certification HVE, le renforcement du fonds avenir bio et un plan de restructuration des filières bios pour 60 M€ ou encore un plan de soutien aux cantines scolaires des petites communes de 50 M€.

Il s'agit de financements additionnels

Enfin le troisième axe, doté de 300 millions d’euros (dont 200 M€ pour la filière forêt-bois) prévoit d’accompagner l’agriculture et la forêt dans l’adaptation au changement climatique. « Il s’agit de financements additionnels par rapport au budget du ministère de l’agriculture » a assuré le ministre de l’Agriculture. Les fonds seront disponibles pour la plupart à compter du 1er janvier 2021.

 

 

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio