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Turbulences pour la poule de reproduction

© Réussir Archives

La semaine a été marquée par l’apparition de turbulences sur le marché de la poule de reproduction. La présence de grippe aviaire faiblement pathogène en Belgique a quelque peu altéré l’exportation. Certains abattoirs belges auraient été réquisitionnés pour abattre des lots touchés par l’influenza et ne seraient plus en mesure les volumes qu’ils comptaient faire venir de France, relaie-t-on dans la filière. Sans être très nombreux, ces lots viennent alourdir un commerce déjà peu euphorique. En France, l’offre reste largement suffisante pour couvrir une demande limitée, les abattoirs ayant largement rempli leur planning avec de la poule pondeuse. Le tassement des cours s’est poursuivi.

Toujours autant de réformes de pondeuses ces derniers jours et très peu d’intérêt pour les lots non annoncés depuis plusieurs mois, qui se négocient sur des bases de prix sous pression. Et ce d’autant qu’à la vente, la période n’est pas des plus dynamiques. Le frais n’a vivoté ces derniers jours que grâce à une météo mitigée, tandis que les industriels ont marqué le pas, sans doute du fait des récents fériés qui ont perturbé leur activité. Du côté de l’export (Europe, Afrique), les avis sont partagés, entre envois réguliers pour les uns et ralentissement pour les autres. Cours stables à baissiers.

Œufs calibrés : toujours proche de l’équilibre

Le marché français de l’œuf calibré demeure proche de l’équilibre en cette fin de semaine et les cours sont dans l’ensemble reconduits. Un petit vent de fermeté soufflerait même chez certains opérateurs, en calibre M notamment. Alors que certains opérateurs notent une demande régulière, sans plus, voire encore calme, d’autres relèvent des besoins plus soutenus. Si l’offre suffit à répondre à la demande chez les uns, des difficultés à boucler les commandes se font sentir chez les autres. Difficile néanmoins de savoir si cette tendance est liée à un commerce plus tonique ou si elle résulte de commandes d’appoint ponctuellement plus élevées après trois semaines écourtées et sans entrain. En œufs tout venant, l’ambiance est jugée globalement moyenne avec toutefois quelques soubresauts de la demande de certains centres.

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