Aller au contenu principal

Saint Jean progresse sur les axes traiteur et bio

Le fabricant de ravioles de la Drôme rencontre un succès croissant avec ses gratins, risottos et autres plats individuels, ainsi qu’avec ses ravioles biologiques.

Les activités traiteur et la marque de ravioles pour circuits spécialisés bios Comptoir du pastier sont deux facteurs importants du chiffre d’affaires du groupe Saint Jean. Celui-ci affiche un chiffre d’affaires de 81,5 millions d’euros pour 2019 contre 74,2 millions d’euros pour 2018, et un résultat opérationnel courant de 3,2 M€ (contre 1,8 M€ en 2018). L’activité traiteur du pastier Saint Jean « progresse de 20 % par an depuis deux ans, elle s’est approchée des 12 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier », fait remarquer le directeur général, Guillaume Blanloeil. Le dirigeant se félicite aussi du développement de la marque Comptoir du pastier (ravioles, soufflés, gnocchis), créée en 2018 à l’intention des distributeurs spécialisés en produits bios. « La gamme a été très bien reçue ; elle s’est beaucoup développée à Biocoop. Je pense que nous allons faire 3 millions d’euros cette année », pronostique-t-il. La gamme s’enrichit en mai de deux références aux tomates confites.

Comptoir du pastier était en progression de 21 % au 31 mars (par rapport au 31 mars 2018). En comparaison, la marque Saint Jean Bio était en progression de 39 %, avec environ 3,5 M€ de chiffre d’affaires. « Nous avons un avantage dans le bio, y étant depuis 1993. Nous bénéficions de partenariats longs, ce qui compte sur ces marchés compliqués », souligne-t-il. La semoule de blé dur bio n’est pas que française, mais l’industriel privilégie les ingrédients français et bâtit des partenariats de production.

Dernièrement, il a trouvé dans l’Hexagone un fournisseur de flocons de pomme de terre biologique. Le secteur du bio représente 20 % des ventes de Saint Jean, pour partie constituées de ventes de pâtes fraîches aux industriels de la filière.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

porcs en étable
L’Allemagne a perdu plus de 6 millions de porcs en dix ans, mais le cheptel rebondit

 L’Allemagne a enregistré une légère hausse de sa production porcine entre novembre 2025 et 2024. Cette reprise reste…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio